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Nous restons en veille pour vous faire profiter des dernières tendances.

Comme tous les ans vers la rentrée, on commence à entendre parler des nouvelles versions des OS de Google et Apple, qui sortent de beta ou qui approchent leur version finale. Cette année, on pourra ainsi voir apparaître Android Oreo (8.0) du côté de chez Google, et iOS 11 chez Apple. Ces versions apportent encore une fois leur lot de nouveautés, que nous allons développer dans cet article. iOS 11 iOS 11 a été présenté lors de la WWDC 2017 qui s’est déroulé le 5 juin 2017, avec la mise à disposition d’une beta ouverte pour les testeurs et développeurs. Nous en sommes aujourd’hui à la version beta 8 et nous nous rapprochons de plus en plus de la version finale, nous avons donc un aperçu assez complet de ce que l’OS nous propose lors de sa sortie le 21 septembre dernier. Une nouvelle application Fichiers Une application qui permet de regrouper et de parcourir ses fichiers, qu’ils soient enregistrés sur l’appareil ou sur un autre appareil iOS connecté à iCloud ou d’autres services de cloud tels que Box, Dropbox… Un nouveau dock, multitâche et drag & drop pour l’iPad L’iPad disposera d’un nouveau dock personnalisable accessible de n’importe où en balayant l’écran pour l’ouvrir, avec également des suggestions d’applications utilisées récemment sur une partie du dock. La possibilité d’utiliser deux applications simultanément à également été revue et permet de gérer la disposition de son écran en lançant une app depuis le nouveau dock à côté d’une application déjà lancée. Cette fonction ressemble beaucoup à ce que les utilisateurs de MacOS ont l’habitude d’utiliser. On peut maintenant utiliser des fonctions de drag & drop, utile pour faire glisser des éléments d’une application à une autre en toute simplicité. La réalité augmentée iOS 11 met à disposition des développeurs ARKit, un framework permettant de développer des applications utilisant la réalité augmentée. Appareil et Live Photos iOS 11 ajoute de nouveaux filtres à l’appareil de l’iPhone pour améliorer la qualité des photos. Une nouvelle technologie de compression est également utilisée permettant de réduire considérablement le poids de ces dernières. Les Live Photos ont également droit à des améliorations en proposant de nouveaux effets visuels tel que les boucles, les rebonds ou la pose longue. Amélioration de Siri L’assistant Siri a été amélioré avec des fonctions d’apprentissage et est désormais plus complet. Il pourra ainsi apprendre de vos conversations et proposer des suggestions adaptées à la situation, que ce soit par messages ou dans Safari. Musique et AirPlay 2 Apple Music va permettre plus d’options de partage entre ses utilisateurs, permettant de voir les playlists ou album que nos contacts écoutent. AirPlay 2 permet quant à lui de mieux gérer ses systèmes audio chez soi en lançant par exemple des musiques simultanément dans plusieurs pièces. Centre de contrôle personnalisable Le centre de contrôle d’iOS 11 a été repensé et est désormais plus personnalisable en fonction des besoins de l’utilisateur. On peut par exemple ajouter un raccourci pour prendre une note vocale plus rapidement, ou encore des raccourcis permettant de contrôler la luminosité d’une pièce grâce à l’application Maison. Notifications et écran de verrouillage L’écran de verrouillage a également été repensé et affiche désormais les notifications en tirant depuis le bas de l’écran. L’iPhone détecte également quand vous êtes en train de conduire et n’affiche pas les notifications reçues. https://www.apple.com/fr/ios/ios-11-preview https://developer.apple.com/library/content/releasenotes/General/WhatsNewIniOS/Articles/iOS_11_0.html Android Oreo La version 8 d’Android a été annoncée pour la première fois en mars, et est sortie le 27 août en version finale et apporte elle aussi son lot de nouveauté à l’OS de Google. Mode Picture-in-Picture Ce mode permet d’utiliser deux applications en même temps en affichant l’une des deux en petit dans un coin de l’écran. Cela permet par exemple de regarder une vidéo sur YouTube tout en parlant à quelqu’un par WhatsApp. Pastilles et nouvelles notifications Lorsqu'une notification est reçue pour une application, une petite pastille s’affiche sur l’icône de l’application et permet en appuyant dessus d’avoir un aperçu de la notification en question. Les notifications peuvent maintenant posséder une catégorie, ce qui permet pour l’utilisateur de trier les notifications qu’il souhaite recevoir au sein d’une même application. On peut également choisir de réafficher une notification au bout d’un certain temps (snooze). Instant Apps On pourra désormais lancer des applications natives depuis notre navigateur internet sans installation préalable, grâce aux Instant Apps. Ces applications sont disponibles via une URL comme des sites classiques sauf qu’ils sont exécutés en natif dans Android. Ils peuvent par exemple remplacer le site mobile d’un site pour offrir une expérience plus adaptée à un téléphone. Autocomplétion Les champs de connexion seront désormais auto complétés par le système sur autorisation de l’utilisateur, sans avoir besoin que les développeurs ajoutent la fonction à leurs applis. Performances, batterie et sécurité En plus de ces fonctionnalités, Android Oreo promet des améliorations au niveau des performances, notamment sur le temps de démarrage qui est deux fois plus rapide qu’avant. Android Oreo a également repensé le système d'exécution des applications en arrière plan afin d’optimiser un maximum la batterie, que ce soit pour les applis dans leur globalité ou aussi dans le système de géolocalisation. https://www.android.com/versions/oreo-8-0/ https://developer.android.com/about/versions/oreo/index.htm SC

Le mobile a le vent en poupe. Les internautes se transforment en mobinautes, les applications se multiplient et les communicants tentent en permanence de s'adapter aux nouvelles habitudes des consommateurs. Pour y voir un peu plus clair sur l'univers du mobile, voici 10 chiffres qui témoignent de cette tendance en 2016. 6 Français sur 10 sont mobinautes Depuis l'avènement du smartphone, les Français ne considèrent plus leur téléphone comme un simple outil pour appeler. Le mobile offre des possibilités toujours plus nombreuses entre sites mobiles et applications, nul doute qu'en 2017 plus de 60% des Français seront mobinautes. 52,7% du trafic web vient du mobile Peu à peu les consommateurs délaissent l'ordinateur pour utiliser le mobile. Chez eux, dans les transports en commun, au bureau ou entre amis, les internautes font majoritairement leurs recherches sur mobile. 96% des 15-34 ans sont sur mobile Si les plus âgés s'y mettent massivement, force est de constater que la génération Y et surtout la génération Z ne vivent pas sans mobile. Les derniers cités ont grandit avec, c'est pour eux un outil incontournable pour s'informer, jouer et communiquer. M-commerce : 34% des transactions dans le monde Tous les marketeurs sont sur le pied de guerre. Le m-commerce a le vent en poupe, les sites doivent être adaptés au mobile et les applications se multiplient pour répondre aux attentes des consommateurs mobiles. 1 appli sur 4 n'est pas utilisée En 2016, 90 milliards d'applications ont été téléchargées, soit 13 milliards de plus qu'en 2015. Pour autant, 25% de ces applications ne sont pas utilisées ensuite. 17h-21h, le créneau dédié au mobile Voilà qui est intéressant pour les communicants. Les mobinautes sont sur mobile en fin d'après-midi, c'est le moment pour les professionnels de partager des infos sur les réseaux sociaux et de vanter leur application. 31,19 millions d'utilisateurs sur Facebook Les réseaux sociaux sont toujours plus consultés mais Facebook reste largement en tête sur mobile avec 6 millions d'utilisateurs de plus que sur YouTube. 34 millions de visiteurs uniques sur Google C'est le site le plus fréquenté sur mobile. On trouve en très bonne position Amazon avec plus de 14 millions de visiteurs uniques ou encore Wikipedia en 6e position. Les mobinautes passent 80% de leur temps sur les applications Quand les français sont sur leur smartphone, c'est principalement pour utiliser les applications qu'ils ont téléchargées. En effet, ils passent seulement 20% de leur temps sur le web mobile. 39 secondes pour convaincre Les mobinautes sont des consommateurs pressés. Ils cherchent à obtenir des informations de manière rapide. Un axe à privilégier pour les marketeurs qui doivent se concentrer sur un contenu bref et pertinent. Le mobile a de beaux jours devant lui, on annonce d'ailleurs que 50% du commerce se fera sur mobile en 2017 et que ce support deviendra le 1er canal de e-publicité. Et vous, quel est votre projet sur Mobile pour 2017 ? Contactez-nous ou envoyez-nous vos suggestions, cela nous intéresse !

La réalité augmentée est une technologie permettant de rendre possible l’accumulation en temps réel de nombreux éléments 2D ou 3D dans une image réelle : ce sont donc diverses méthodes qui permettent de répandre de façon concrète des objets virtuels dans une séquence d'images.Leurs champs d’application sont abondants et touchent de plus en plus de domaines, tels que :   Les jeux vidéo Les lieux d’expositions culturels Le cinéma La télévision La publicité Etc.. Les jeux et la réalité augmentée Nous constatons que ces derniers temps les jeux ne cessent de s’accroitre grâce notamment aux nouveautés qui apparaissent chaque jour et qui deviennent de plus en plus réelles. Quelques géants du web et l’industrie de high-tech se lancent donc dans cette nouvelle technologie novatrice. Actuellement le secteur du jeu viédo est celui qui prospère le plus. En ce moment la tendance sur nos smartphones, ce sont des jeux en réalité augmentée comme par exemple le jeu Pokémon go : le principe est très simple, c’est de capturer de nombreux Pokémon pendant que vous explorez les environs, un jeu basé donc sur la géolocalisation. C’est en partie grâce à ce jeu que la réalité augmentée à commencer à être popularisé. Cette nouvelle technologie c’est aussi immiscé dans le milieu sportif tels que :   - Le golf : faire du golf en immersion total grâce à un masque OCULUS RIFT qui vous plonge sur un vrai terrain ( un masque produit par la société OCULUS . ​ - Le fitness : faire du fitness dans l’espace grâce à un casque HTC VIVE  qui vous l’immergera dans un environnement autre que les murs blancs d’une salle de sport. L’entrée de la réalité augmentée se fera de manière régulière et commencera donc à se fondre petit à petit dans notre environnement.   La réalité augmentée au sein du commerce électronique De nombreux acteurs du e-commerce sont de plus en plus nombreux à proposer ce type de service à leurs clients. Elles ajustent de plus en plus les technologies de la RA à ceux des téléphones intelligents, qui sont munis de processus dominants, d’un appareil photo et d’une caméra convenable.Que ce soit dans le secteur de la publicité ou du marketing, la réalité augmentée est novatrice, elle permet  donc de vous démarquer de vos concurrents. Utiliser de nombreuses façons dans le secteur du marketing : la combinaison des éléments publicitaires et de la réalité augmentée a aussi permis de persuader et de vous faire bâtir un nouveau lien avec vos clients car c’est un élément essentiel qui agit sur la prise de décision d’un consommateur durant l’acte d’achat.

Précédemment nous avons vu les 2 premières étapes du chemin de conversion du growth hacking. Maintenant nous allons voir les 3 dernières étapes restant : la rétention, le referral et le revenu.   La rétention : Concernant la rétention, elle permet à une entreprise de garder ses clients près de soi. Les utilisateurs du site deviennent donc des utilisateurs actifs. Pour garder vos clients près de vous, il faut donc les encourager vivement et régulièrement, les recommander de nombreux produits et services à utiliser et les pousser à explorer toutes les fonctionnalités auxquelles ils auront accès. Pour cela vous aurez besoin de quelques bases :    L’inciter à vous suivre sur les réseaux sociaux Envoyer régulièrement des emails Proposer leurs des codes promos, jeux-concours, des offres parrainage Réaliser des enquêtes pour améliorer l’expérience du client Le referral : Le referral est une étape essentielle. Ici l’entreprise identifie ses ambassadeurs potentiels et permet aux utilisateurs actifs de partager facilement leurs expériences auprès d’autres utilisateurs qui sont moins actifs. Ils augmentent donc votre visibilité et multiplie l’arrivée de nouveaux clients potentiels en utilisant plusieurs types d’actions comme : le partage du contenus et la recommandation d’un de vos produits ou services déjà testé ou consommé. Ils font vous faire connaitre auprès de leur réseau personnel votre site ainsi que votre marque.   Le revenu : Dans cette l’étape finale, le client effectue des actions qui vous rapportent de l’argent. Le client choisit donc votre marque parce qu’il a été conquis. Il utilise dès lors vos produits ou services, il n’est plus freiné par le prix pour acquérir ceux dont il a besoin (des options complémentaires, d’autres produits ou services).

La croissance des technologies et des usages a métamorphosé la communication des marques. Le jeu marketing est un levier fondamental qui s’adresse à tous en toutes circonstances. Efficace, universel et non intrusif il est fréquemment utilisé pour animer une communauté sur le web. De plus c’est un levier qui s’adapte à tous les secteurs d’activités.   Comment mettre en place un jeu marketing ? - Tout d’abord, il faut déterminer les objectifs de votre jeu : annoncer un nouveau produit, générer des leads ou encore animer votre communauté ect.   - Ensuite définir votre cible potentielle : par rapport aux critères socio-démographiques.   - Et pour finir, choisir son type de jeu qui sera adaptée aux objectifs et à votre cible.   Il existe differents types de jeux tels que : les instants-gagnants, les quiz, les grattages, les tirages au sort, les concours photo et vidéo etc. Toutes ces mécaniques vont vous permettre de communiquer le bon message à la bonne cible au bon moment et avec le bon canal.   Par ailleurs, il est important de ne pas oublier de faire la communication de votre jeu qui est une étape très importante. il faut donc penser à un plan de communication efficace et la maintenir jusqu'à la fin du jeu. La promotion d’un jeu peut se faire sur votre site grâce aux bannières mais aussi sur les réseaux sociaux. De plus ne pas hésiter à décliner aussi votre jeu sur mobile pour avoir un maximum de participants.   La dotation : élément important du jeu marketing  La dotation retient toute l’attention de votre cible. Car c’est l’une des premières motivations qui pousse un internaute à participer à un jeu. Le taux de participants dépend donc directement du ou des lots à gagner. Le choix d’un bon lot de à gagner constitue donc une étape primordiale pour donner un coup de pouce à votre jeu. Attention, cependant des lots prestigieux ne sont pas forcément un facteur de succès, alors souvent il est plus préférable de faire gagner des lots en rapport avec sa thématique. A présent, voici le classement des dotations préférer des Français :   1- De l’argent 2- Des voyages 3- Des produits high-Tech 4- Des voitures 5- Des jeux et consoles 

Les petites entreprises qui veulent une croissance extrêmement rapide, utilisent le growth hacking avec ses nombreuses ressources qui lui sont dédiées. Nous allons donc nous intéresser plus précisément à la 2e étape du tunnel de conversion : l’activation. Cette étape regroupe l’ensemble des techniques qui va permettre de faire revenir l’utilisateur sur votre site web par le biais de nombreuses astuces. Le but est de d’enclencher le plus rapidement possible chez l’internaute un désir qui va le pousser et lui donner envie d’utiliser vos produits ou services.   Les leviers d’activation L’objectif final de ce tunnel de conversion est de transformer les visiteurs en utilisateurs, ce qui signifie que vous attendez de leur part une action vers votre site  pour qu’il puisse directement passer vers la phase d’achat. Pour transformer le visiteur en utilisateur, vous devez définir les leviers d’activation qui seront adaptés à votre futur cible. En voici quelques exemples :   - Faire du retargeting : va permettre de faire revenir l’internaute vers votre site. C'est une technique qui permet de cibler un internaute qui a visité votre site Internet sans passer à l’achat.   - Proposer un livre blanc gratuit à télécharger avec une inscription obligatoire.   - Proposer de s’abonner à une newsletter pour recevoir de nombreuses informations concernant les biens ou les services proposés. ​ - Proposer un très bon contenu à forte valeur ajoutée qui va déclencher un déclic et par la suite l’inciter à se créer un compte. Cependant, il est aussi possible de lui permettre de créer ou de se connecter à un compte avec les réseaux sociaux. Cela constitue un véritable gain de temps qui va vous permettre de récolter de nombreuses informations le concernant.   - Proposer des offres spéciales ou des codes de réduction.   - Faire de l’A/B testing : cette méthode permet de tester et d’évaluer les performances d’une ou de plusieurs versions  totalement différentes : d’emails, de lettres commerciales, de pages web, de formulaires etc. La version la plus efficace est ensuite utilisée sur l’ensemble des visiteurs. ​ - Proposer des questionnaires courts : pour que le visiteur ait le temps de le remplir.   Analyse des KPI (Key Performance Indicator) Après avoir choisi un ou plusieurs leviers d’activation, il ne vous reste plus qu’analyser leurs performances pour voir ce qui a le mieux fonctionner ou le moins fonctionner dans le tunnel de conversion : c'est à dire ( A quel endroit perd-t-on des visiteurs et pourquoi ?). Cette analyse peut se faire grâce notamment aux indicateurs clés de performances :   Le nombre de pages vues en moyenne Le taux de rebond : le pourcentage des personnes qui ne visitent qu'une seule page avant de quitter le site   Le taux de conversion:  le pourcentage des personnes qui ont entrepris une action sur votre site  Le nombre de visiteurs réguliers La durée moyenne des visites d’une ou de plusieurs pages Le taux de clic : le pourcentage de personnes qui ont cliqué sur une de vos pages  etc...   L’aide des indicateurs clés vont vous permettre d’évaluer les endroits qui bloquent et qui empêchent la transformation du visiteur en utilisateur.

Le growth hacking, est l’une des techniques marketing le plus utilisées par de nombreuses startups. Elle permet en quelque sorte de croitre, le plus rapidement possible son business et de maximiser son chiffre d’affaires réalisé sur son site web.   L’acquisition L’acquisition est l’une des étapes primordiales du growth hacking. Son but étant d’attirer les internautes sur votre site web grâce aux méthodes suivantes : l’inbound et l’outbound marketing.     L’ inbound marketing L’inbound marketing consiste à produire du contenu en rapport avec les besoins et les attentes de votre cible afin de les attirer sur votre site internet, pour ensuite les transformer en client régulier. Le but étant ici de les faire venir à soi plutôt que d’aller les chercher. Cette stratégie marketing se décompose donc en 4 étapes : 1 - Générer du trafic Pour générer du Traffic, il faut attirer le plus grand nombres d’internautes sur votre site internet. Ce processus repose sur la diversité du contenu. Le contenu est la meilleure technique du marketing digital. Avec un contenu adapté en fonction de vos cibles et à forte valeur ajoutée, il est donc possible d’attirer les internautes plus facilement notamment au travers de divers de contenue tels que : les vidéos, les articles de blog, le livre blanc (guide pratique en quelques pages ).   2- Gérer des leads Le but ici est de transformer le trafic en prospects (leads). Pour séduire l’internaute, il est essentiel de mettre en place des landing pages, mais aussi des champs d’action au travers des inscriptions aux newsletters, des formulaires de contact ou même des contenus premiums .( principe du «call to actions »).   3- Convertir un prospect en client potentiel Il suffit tout simplement d’utiliser l’ensemble de techniques qui va vous permettre d’atteindre votre but ultime : la conversion d’un prospect en client potentiel. Grâce notamment aux campagnes d’emailling ou de geo-fencing afin de lui proposer des biens et services adapter au moment de son processus d’achat. L’objectif ici est de mettre en confiance et de l’accompagner jusqu’à sa prise de décision finale. 4- L’analyse Il est nécessaire de procéder à une analyse générale sur l’ensemble du processus, afin donc de mesurer sa performance et son ROI « Retour Sur Investissement ». Cette technique marketing permet donc à de nombreuses entreprises de créer un véritable lien avec ses prospects grâce notamment au marketing personnalisé et non intrusif.   L’outbound marketing Cette technique consiste à utiliser les médias de masse pour communiquer et ainsi toucher un très large public. Les medias de masse constamment utilisés sont donc :   - Les publicités télévisées - Les affichages - Les spots radio - Le télémarketing - Les annonces dans les journaux, dans les magazines etc.   Les envois de courriels constant peuvent interrompe le prospect et provoquer son énervement par la même occasion. L’outbound marketing est une technique très difficile, elle est moins rentable que l'inbound marketing à cause de l'absence considérable de cible potentielle. Malgré son point faible beaucoup entreprises continues d’utiliser cette technique qui s’avère très coûteuse dans le long terme.

Depuis l’arrivée des smartphones sophistiqués, la création et l’intégration des assistantes virtuelles ne cessent de croitre. Les géants du web, l’ont très bien assimilé et continuent donc sans cesse d'améliorer les performances de leurs assistants personnels. Ces assistants virtuels tels que Cortana de Microsoft, Alexa d’Amazon ou SIRI d’appel ou Google Now de Google vont bien au-delà d’une simple commande vocale. Ils sont alimentés par des données collectées, ce qui leurs permettent de comprendre les intentions et les comportements des internautes pour les aider à passer à l’action. De plus en plus utilisés sur les terminaux mobiles, ils sont devenus primordiaux pour certains nombres d'utilisateurs.   Les 3 assistants virtuels les plus connus > Cortana Cortana, l’assistant virtuel de Microsoft, a fait sa première apparition sur Windows phone 8 et par la suite sur tous les pc sous Windows 10. Cette assistance repose sur le moteur de recherche bing et permet aux utilisateurs de poser des questions, mais aussi d’interagir avec leur appareil en activant la commande vocale pour demander par exemple :    Les prévisions météorologiques  Les adresses de divers lieux  De rédiger un email et de l’envoyer par la suite   Cortana, peut également nous envoyer des notifications en rapport avec les éléments notés dans le calendrier ou dans un email.   > Google Now Google Now est un assistant personnel qui tourne sur les mobiles Android. Cette application fonctionne grâce aux requêtes formulées par l’utilisateur. Grâce à cela nous pouvons connaître  :   La traduction d’un mot Les résultats sportifs Les programmations d’un film en salle de cinéma  Quand l’application n’a aucun résultat à nous communiquer elle ne vous renvoie directement sur les résultats de recherche classiques de Google.   > SIRI L’assistant vocal Siri, a été lancé en octobre 2011 en Anglais mais aussi en Français. En 2012 elle sera aussi proposée en Chinois, Italien et en Espagnol etc. Cette application permet donc à l’utilisateur de réaliser plusieurs requêttes comme par exemple :   Lui dicter un sms à envoyer ou une recherche à faire sur internet avec safari Lui  demander de faire une recherche concernant les restaurants qui sont à proximité Lui demander de lancer un itinéraire pour aller quelque part Qui serait donc le meilleur assistant virtuel ? Une étude a été faite par l’entreprise Experts Exchange ( l’étude entière) pour comparer les trois grands assistants vocaux et découvrir lequel est le plus performant et efficace. Experts Exchange a donc examiné les 3 assistants virtuels sur les différents critères suivants :   Envoi des sms Recherches d’informations Pertinence des réponses fournis aux différentes questions posées Ou encore programmation d’un rendez- vous etc… Et le vainqueur n’est d’autre que :   1. SIRI avec 81% qui remporte donc la 1er place grâce notamment à un taux de mauvaise réponse qui est de 2%. Par ailleurs c’est un assistant très réactif et efficace malgré son ancienneté.   2. Google Now avec 68% est à la 2e place grâce notamment à un taux de mauvaise réponse qui est de 4%. c’est un assistant vocal qui suit siri car il a été sorti en 2012. ​ 3.  Cortana avec 57% est donc à la 3e place grâce à un taux de mauvaise réponse qui est de 8%. De plus étant sorti qu’en 2014, il est toujours en version bêta, ce qui explique donc sa troisième place.

Le marketing prédictif est une technique qui va permettre de prédire les futures actions des consommateurs à partir d’un ou plusieurs comportements qui se sont déroulés soit dans le présent ou soit dans le passé. Cette technique, est constamment utilisée pour repérer les clients potentiels et agir sur la cible en question en se basant sur des variables comportementales et contextuelles pour apprendre, comprendre et proposer des offres personnalisées.   Le but du marketing prédictif en quelques mots Le but de cette technique est d’analysé tous types de problèmes qui peuvent survenir et par la suite faire du prédictif pour anticiper les départs. Ces analyses passent par :   Des enquêtes de satisfaction par mail ou par téléphone L’analyse approfondie des mots alarmant employés dans les emails pour permettre aux entreprises d’aller au-delà de ce que le client attend lorsqu’il a un problème  La détection d’une série continuelle d’incidents qui peuvent entrainer précipitamment le départ du client   Par Ailleurs nous pourrons constater que de nombreux flux d’informations circulent grâce notamment aux échanges et aux interactions générés par les terminaux mobiles et les objets connectés. Grâce à ces gadgets nous pouvons avoir des informations propres à un internaute grâce aux medias sociaux et à la géolocalisation etc… pour ensuite pouvoir cibler les influenceurs repérés sur le web.   Le marketing prédictif au sein des entreprises  Grâce à une observation menée par IT Econocom (société de services), nous divulgue que le marketing prédictif serait adopté par 50 pourcents des entreprises françaises. Cela varie plus ou moins selon les secteurs. Cette étude nous révèle que sur 50%  des entreprises françaises :   16% affirment utilisés les données clients canal par canal  17% affirment utilisés les données clients issues de tous les canaux qui reposent souvent les données massives 17% affirment utilisés les données clients issues de données externes      Cependant nous constatons que certaines données clients sont utilisées au travers de différente optiques :   78%  des entreprises utilisent les données clients dans l'objectif d'affiner la segmentation client 58% des entreprises utilisent les données clients l’objectif d’évaluer la rentabilité 28% des entreprises utilisent les données clients dans l’objectif de personnaliser les canaux digitaux soit sur le site web ou sur l'application mobile    

L'intelligence artificielle de son acronyme (IA) est un ensemble de théories et de techniques mises en œuvre pour des machines et des logiciels. Pour qu’ils soient capables de simuler une intelligence humaine comme la compréhension, le raisonnement et le dialogue.    Les recherches et développements de l’IA commencent à être de plus en plus importants et les champs d’action ne cessent de s’étendre. Cette croissance est donc due par l'engouement de plusieurs acteurs qui sont : les grandes compagnies technologiques et les laboratoires de recherche etc. En effet, ces acteurs se penchent sur la question de l’intelligence artificielle afin de donner des débouchés à cette technologie qui pourrait être accessible au grand public.   L’intégration de l’intelligence artificielle sur les terminaux mobiles Il existe donc de nombreux termes renvoyant directement à l’intelligence artificielle notamment comme le Deep Learning, Machine learning (ou apprentissage automatique), l’Information Cognitive ou la vision par Ordinateur etc. Les logiciels innovants qui équipent ses nombreux terminaux mobiles (smartphones et tablettes, ordinateur) ont une notoriété grandissante. Qu'ils sont fondés sur une intelligence artificielle très performante. Par ailleurs ils auront donc un très fort impact sur les priorités des utilisateurs en ce qui concerne la consommation d’information. L'IA a déjà bien envahi notre quotidien. Elle se trouve totalement enracinée dans notre mode de vie. Par exemple aujourd’hui, sans le savoir nous utilisons notre mobile en faisant appel à l’intelligence artificielle notamment avec Google now, l’assistant virtuel SIRI ou Cortana. Concernant les nouvelles innovations liées à IA et destinées aux terminaux mobiles ; la concurrence est de plus en plus rude entre les géants du mobile comme Google, Microsoft, Apple et ainsi que les entreprises de commerce électronique comme Amazon. Qu’en pense le grand public au niveau Européen de l’intelligence artificielle ? Une Etude faite par Rocket Fuel (société de technologie) a donc étudié comment le grand public au niveau Européen percevait l’intelligence artificielle ?  Voici quelques opinions  :   47 % n’ont pas d’avis envers l’IA   43 % ont une très bonne opinion de l’IA   10 %  ont une mauvaise opinion de l'IA     Cette étude montre aussi que la France à 58 % est l’un des trois pays ou les populations à un très fort engouement concernant l’intelligence artificielle suivi de l’Espace à 65% et le Royaume-Unis à 69%. Ces trois pays éloquent que l’IA fait déjà partie de leur vie de tous les jours.

App Annie est un outil d'analyse et de mesure d'audience qui s'adresse aux éditeurs d'applications pour mobile et aux entreprises. Comment fonctionne App Annie ? Pourquoi l'utiliser et combien ça coûte ? Focus sur cet outil d'analyse.   Qui est App Annie ? App Annie est un outil d'analyse et de mesure des applications pour mobile. Cette entreprise américaine fondée en 2010 en Californie est aujourd'hui dirigée par Bertrand Schmitt, l'un des cofondateurs. Depuis sa création, App Annie a ouvert de nombreux bureaux à travers le monde, notamment grâce aux millions d'euros levés auprès d'investisseurs de poids.   A quoi sert App Annie ? App Annie a pour vocation d'accompagner les éditeurs d'applications mobile en leur apportant un outil de mesure et d'analyse de ces applications. L'objectif est de permettre à ces éditeurs de mieux comprendre leur cible grâce à des données démographiques et comportementales. App Annie permet d'analyser les données des app stores, les données publicitaires ainsi que les achats intégrés pour mieux cibler leur marché. Enfin, cet outil d'analyse et de mesure pour les apps mobile permet d'optimiser sa stratégie en consultant les classements et évaluations des différentes applications.   Comment ça marche ? App Annie est simple d'utilisation, il suffit de s'inscrire pour connaître les tendances des applications pour mobile mais aussi analyser sa propre application. A travers des tableaux et des graphiques, l'utilisateur peut prendre connaissance de données pointues quant au comportement des mobinautes, à la fréquence et la durée d'utilisation, etc. On accède également aux commentaires des utilisateurs, à leur taux d'engagement, aux revenus publicitaires et aux impressions. App Annie fournit un tableau de bord très complet.   Les points forts de cet outil d'analyse d'application mobile Interface simple et intuitive Evaluation rapide et efficace des applications avec un outil tout-en-un Mesure des progrès en comparant les données avec les précédentes mises à jour   Les points faibles de cet outil  Une offre gratuite qui n'a que peu d'intérêt si l'on souhaite réellement optimiser son app mobile.   A qui s'adresse App Annie ? App Annie s'adresse aux éditeurs d'applications mobile. Ces éditeurs disposent ainsi d'un outil qui leur permet de ne plus développer leurs applications à l'aveugle mais de créer et faire évoluer leurs apps en fonction du marché. Mais App Annie s'adresse également à tous les professionnels qui souhaiteraient proposer une application mais qui ont besoin, en amont, de connaître ce marché.   Les tarifs d'App Annie App Annie propose une version gratuite avec un classement des apps, les évaluations, etc. Mais cette offre n'apporte que peu d'informations, il faudra ensuite passer à la version supérieure or les prix ne sont pas dévoilés par l'entreprise, ceux-ci dépendant des besoins de chaque éditeur ou entreprise.  

Un objet connecté ou l’internet des objets est un appareil dont l’usage est d’établir une connexion à un réseau large par le biais d’un intermédiaire (terminaux mobiles) grâce notamment à la WI-FI, au Bluetooth ou à des protocoles de communication. Son but est de faire passer de nombreuses informations diverses à tous autres objets connectés. Leur apparition a permis d’envahir de nombreux secteurs. L’internet des objets est envisagé comme la troisième évolution de l'internet, nommé le web 3.0. "En 2016, 5,5 millions d'objets sont connectés chaque jour dans le monde. Un nombre qui pourrait rapidement dépasser la barre des milliards, d'ici 2020. Car selon Gartner (entreprise américaine de conseil et de recherche dans le domaine des techniques avancées) prévoit en effet que 26 milliards d'objets seront installées en 2020"   Les opportunités   L’explosion du nombre d’acquéreurs de smartphones ainsi que du nombre de connexions ont créé sur le marché de nouvelles opportunités quasiment infinies. Ces innovations qui ne font que se développer et s’accélérer, permettent aux nombreuses entreprises de passées du coté connecté de la force. Mais aussi de faire découvrir de jeunes startups qui ont soif d’innovations et désireuses de nous faire entrer dans le futur. L’amélioration du réseau internet grâce à la 4G et au réseau sans fil a donc permis de rendre de plus en plus performant ces objets connectés.   Les objets connectés: influencés par de nombreux terminaux mobiles La croissance de l’internet des objets s’explique par l’avènement des terminaux mobiles. Tous ces appareils servent donc de tour de contrôle, car ils interviennent en quelque sorte comme des télécommandes qui permettent d’agir sur les objets connectés. Grâce à ses terminaux ; l'internet des objets est en partie responsable du développement des technologies générés sur le réseau, pour tirer pleinement partie des données collectées.   Les secteurs touchés par l’internet des objets L’internet des objets pourrait représenter une nouvelle aubaine pour les professionnels. Chaque secteur teste donc l’intérêt d'inclure ces appareils car le but final est de mieux comprendre et connaitre les demandes des consommateurs mais aussi d'économiser ses propres ressources. Certains secteurs ont déjà entrepris quelques transformations, en incluant à petites doses divers objets connectés. Voici les principaux secteurs qui sont concernés :    la santé et le bien-être   la domotique (maison intelligente)   le sport   l’automobile 

L'emailing est un message électronique personnalisé et diffusé à un public ciblé. Une campagne d’emailing est donc une action de communication qui a pour seul but de faire les promotions de nombreux produits et services. Facile à mettre en place grâce à des nombreux logiciels en ligne spécialement dédié.    Ses objectifs C’est une véritable stratégie, une tactique qui permet à une entreprise de maintenir une fidélisation aux clients et en même temps de conquérir de nouveaux prospects. Il est donc important de se démarquer des autres en délivrant un message très percutant et susciter leurs curiosités quel que soit votre objectif en B to B ou en B to C.   Les étapes d’une création d’emailing Comment mettre en place une campagne d’emailing ? Elle se comporte tout simplement de 4 étapes :   Choisir votre cible en fonction de votre objectif Créer votre news à l’aide d’un outil d’emailing et personnalisez-la Envoyer votre newsletter à la cible prédéfinie Analyser les retombées de votre campagne grâce aux statistiques c'est-à-dire le taux d’ouverture, de clic, de désabonnement etc.   Les avantages d'une campagne emailing Cette stratégie, comporte donc de nombreux avantages qui sont les suivants :   C’est une communication efficace qui est réactive, immédiate et instantanée Elle est très facile à mettre en place Les modifications peuvent etre faites en quelques minutes avant l'envoi  La creation d'un emailing permet une grande liberté graphique L'envoi d’un email marketing est très peu coûteux   Cependant il existe certaines règles de déontologie à respecter c'est-à-dire tout ce qui concerne la réglementation concernant la collecte d’adresses e-mails, la règle de la voie opt- in ou encore le lien de désinscription .

De son acronyme SMM, le marketing des réseaux sociaux désigne un ensemble d'actions menées sur les réseaux sociaux. Toutes ses actions ont pour objectif de renforcer la présence d’une entreprise sur ces derniers. Les réseaux sociaux sont donc un levier de trafic à part entière et un vecteur de communication très pertinent. Il est devenu en soit une véritable plateforme publicitaire au travers de nouvelles fonctionnalités de ciblages et d’optimisation ainsi qu’a l’arrivé des nombreux formats publicitaires qui se multiplient de plus en plus.   Le Social Média Marketing pour les entreprises Etant tellement utilisé au sein des entreprises, ce levier a conduit au développement du métier de community mananger, son but étant d’assurer une permanence efficace, mais également de faire en sorte que l’interface soit la plus interactive possible entre l’entreprise et les membres du ou des réseaux sur lesquels elle était présente. Ce levier est un excellent moyen d’atteindre son public potentiel, mais aussi de générer du trafic ciblé vers votre site. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises utilisent les médias sociaux, elles s’inscrivent donc dans la stratégie digitale de celle-ci. Etant une stratégie à long terme, elles nécessitent donc une participation active sur les réseaux pour atteindre ses principaux objectifs. Il existe de nombreux réseaux populaires, mais être présent sur Facebook, Twitter, Google+ et LinkedIn est un must. Car leurs facilités d’usage sont associées aux opportunités qu’ils offrent. Leurs utilisations donne de nombreux avantages, et ce, dans tous les domaines les plus diversifier les uns que les autres. Les nouvelles entreprises qui souhaitent adopter ces médias sociaux doivent nécessairement avoir des objectifs clairs et définis. L’astuce est donc de choisir le ou les medias sociaux en fonction des objectifs et de leurs avantages car tous les médias sociaux ne sont pas pertinents pour les mêmes besoins.   Panorama des principales familles du SMM Voici quelques groupes de familles de médias sociaux :   ¤ 1er groupe de famille : les médias sociaux de publication  > Cette famille est reprsenté plus précisément par les sites participatifs mais également les site web consacrer aux chroniques personnelles (blog).   ¤ 2eme groupe de famille : les médias sociaux de discussion  > Cette famille est representée notamment par les espaces publics virtuels qui sont destiné à l'échange de messages (forums web) et les messageries instantanées.   ¤ 3eme groupe de famille : les médias sociaux de partage  > Cette famille est représentée par les réseaux sociaux de contenu. L’objectif est le partage d’un contenu au sein d'une communauté.   ¤ 4eme groupe de famille : les médias sociaux de réseautage  > Cette famille est représentée par les réseaux sociaux de contact selon les objectifs ;qu’elle soit personnelle ou professionnelle.   Les médias sociaux évoluent très rapidement, grâce notamment à l’expansion des applications mobiles et des objets connectés.

Le M-commerce repose en grande partie sur un ensemble de transactions marchandes réalisées à partir d’un smartphone. Le développement des smartphones et des abonnements 3G/4G, a donc permis l’essor du commerce mobile. Avec l’invasion des smartphones, le commerce électronique a littéralement augmenté. Les exigences du marché on fait en sorte que le m commerce soit dans l’obligation de proposer des solutions ainsi que des plateformes qui répondent aux usages des clients. Le mobile est un incroyable levier de conversion, elle a donc réussit le pari de rendre accro les utilisateurs de ces applications. Pour les entreprises, le M-commerce est devenu un réel support au sein de leurs stratégies, afin de communiquer et de faire croitre leurs ventes.   Le M-commerce en quelques chiffres D'après l’étude de « Content Square » spécialiste de l’analyse et de l’optimisation des parcours client, nous informe que :   Le mobile first est maintenant une expression utilisée par les e-commerçants Le trafic sur mobile a fortement augmenté durant ces 12 derniers mois En 2015 la navigation internet au travers d’un smartphone a atteint en moyenne 52% Aujourd’hui on n’enregistre plus de mobinautes que d’internautes Les solutions technologiques comme la géolocalisation et le paiement mobile, mais aussi l’adaptation de l’expérience client est tirée par l’essor des achats mobiles.   En 2015 le montant des dépenses en lignes a atteint 7 milliards d’euros depuis les terminaux mobiles (smartphones, tablettes) Les ventes E-commerce uniquement sur les smartphones ont atteint 117% ​ Le M-commerce continue donc son l’envol Aujourd’hui, le commerce mobile connait un engouement, certains marchands font en sorte de rendre les applications mobiles très attractives et simple d’utilisation. La fréquence d’achat ne cesse d’augmenter, les dépenses en ligne en moyenne viennent d’atteindre les 1000 euros. Le mobile, est l’un des principaux outils qui influence le parcours d’achat d’un internaute. Il est utilisé notamment lors d’un renseignement du produit, lors d’une comparaison de prix d’un produit, lors d’une recherche d’offres exclusives et promotionnelles. Par ailleurs, le M-commerce n’a pas encore atteint sa maturité sur le marché.   L’augmentation des smartphones a permis l’essor du E-commerce mobile, et maintenant on achète désormais n’importe où, chez soi, dans la rue ou au travail. Dans les années à venir, elle devrait connaitre une forte hausse. Le E-commerce mobile a donc de beaux jours devant lui.

Les terminaux mobiles, nous offrent de nombreuses occasions de faire de plus en plus de choses au fil du temps. Grâce aux apparitions de nouvelles fonctionnalités et de nouvelles applications mobiles toutes plus pratiques les unes que les autres. Le paiement mobile est une transaction qui peut être réalisée depuis un smartphone à n’importe quel endroit à condition d’avoir un accès à internet. Il existe de nos jours de nombreuses possibilités de paiement mobile :   Le paiement en ligne qui se fait au travers à des sites internet Le paiement sans contact au travers des applications qui lui sont dédiés Le paiement de transferts d’argent de mobile à mobile   Le fait de pouvoir utiliser le smartphone durant ces achats sans avoir recours à de l’argent liquide est l’un des avantages de cette technique révolutionnaire.   Le paiement mobile en quelques chiffres " En 2015 le mobile a représenté 27,2% du total des paiements en ligne" et selon les résultats publiés par ADYEN  (Spécialiste des solutions de paiement cross canal), la part des paiements sur mobile est en forte croissance :   En Amérique, elle a représenté une part de 26,7% des paiements en ligne En Europe, elle a représenté 28,6 % des paiements en ligne En France, la part de paiement mobile avait atteint 22,9%   Concernant les différents terminaux : le poids en 2014 des paiements mobiles sur les smartphones avait atteint les 10,9%. Son poids à nettement évoluer durant l'année et en 2015, elle a atteint les 16 %.    Les avantages et inconvénients du paiement mobile 1- Les avantages   La méthode est simple d’utilisation, efficace et très rapide L’utilisation du paiement mobile se fait à n’importe quel endroit et avec d’une multitude de cartes En cas de vol, il suffit juste que votre opérateur bloque le téléphone ​ 2- Les inconvénients   Si la batterie du smartphone est faible, bien évidement le paiement mobile ne sera plus fonctionnel Le temps d’attente peut être trop élevé lors de l’envoi du paiement au marchand Le plus frustrant pour l’acheteur serai l’échec total de l’envoi du paiement    Pratique, souple et sécurisé  tout le monde semble s’y être mis en France comme à l’étranger, ces moyens de paiement font donc l’objet de nombreuses expérimentations par le biais de divers acteurs qui sont : les entreprises, les opérateurs mobiles ainsi que les banques. Les géants de la téléphonie mobile tels que Google et Samsung ont rejoint Apple sur le marché du paiement mobile au travers de la création de nombreuses applications tels que : Apple pay, Android pay, Samsung pay.   Vous l’aurez bien compris, le paiement mobile est moyen simple et efficace qui pourrait bientôt changer votre perception de l’achat de biens personnels. C'est une technologie qui continuera sans cesse d’évoluer pour satisfaire les besoins de la clientèle. Dans les prochaines années elle ne tardera donc pas à se répandre un peu partout dans monde.

Le big data est un concept, qui permet de gérer, stocker un nombre considérable de données sur une base numérique, le plus souvent en temps réel. Le E-commerce et le marketing digital étant des domaines qui accroît un certain nombre de données à traiter, ont joué un rôle très important sur la mise en avant du big data.   Les 3 éléments importants du big data   Le flux considérable d’information a augmenté à une certaine allure, et en vue de trouver des solutions technologiques et adéquates des cabinets d'études et d’analyse ont proposé la règle des 3v. Les 3 dimensions du big data reposent donc sur la règle des 3V :   Le volume : concerne la quantité de données à traiter qui est sans cesse en croissance La variété : concerne les données en masse qui sont notamment sous différentes formes La vélocité : concerne la collecte et l’exploitation des données qui doit se faire de plus en plus en temps réel ​   D’autres règles auxquelles sont associées les notions de compétences et de coûts, sont venus s’ajouter à la règle des 3v tels que la véracité, la valeur et la variabilité.      Cependant de nombreux acteurs dans le domaine de l’e-commerce et du marketing digital sont confrontés aux enjeux du big data comme : les moteurs de recherche, les gros sites marchands, les outils analytiques, les régies et réseaux publicitaires etc.   L’objectif du big data L’objectif de la collecte de données en marketing est de mieux connaitre le consommateur pour pouvoir leur proposer et vendre des biens et services qui leurs ressemblent, et qui sont beaucoup plus adaptés à leurs besoins. A l’aide donc du big data les produits et services seront ciblés plus scrupuleusement. Cepedant son objectif essentiel est d’agir sur de nombreux leviers de croissances.   Les avantages Ce concept est donc une opportunité pour les entreprises d’augmenter leurs bénéfices. Mais aussi d'innover, de créer de nouvelles offres et d’avoir un avantage concurrentiel significatif. La démarche du big data est un système à moindre coût nettement plus avantageux qu’avant grâce à des nouvelles technologies de stockage et d’analyse. Cela permet aussi une amélioration de la chaine logistique et des mécanismes de décisions.  

Android est un système d’exploitation basé sur Linux, il est développé et actualisé par Google et l’Open Handset Alliance (un groupement d’acteurs de plusieurs entreprises dont le but est de développer des normes ouvertes pour les appareils de téléphonie mobile). De nombreuses versions Android tournent sur une grande variété de marques de téléphones et de tablettes telles que Samsung, Motorola, Sony, Google Nexus, Acer, LG, Dell.   Qu’en est-il des différentes versions d'Android ? Android a donc connu depuis sa première version Android 1.0 apparue en septembre 2008 de nombreuses mises à jour. Toutes ces versions sont définies sous un nom de code qui suit un ordre alphabétique. Les mises à jour d'Android servent à corriger les bugs, à ajouter de nouvelles fonctionnalités et par suite à créer des versions encore meilleures. Certaines versions n’existent plus aujourd’hui comme notamment : Android alpha, Android1.1 Cupcake ou Donut. Cependant, de nouvelles versions ont été créé et les plus récentes sont : marshmallow en 2015, Lollipop en 2014, Kikat en 2013, Jelly Bean en 2012. Google vient donc de publier son tableau de statistique qui nous indique la répartition des différentes versions les plus rependues de son système d’exploitation Android :   - Android 5.0 ou Lollipop : est l’une des versions la plus présente sur les terminaux Android avec un pourcentage de 35,2%.  Sa stratégie est de se diversifier et de cibler encore plus d’appareils comportant 512 de mémoire.​​ - Android 4.4 KIKAT continu son évolution lentement cependant elle perd  0.9 points  en ce mois de Mai, mais garde toute même sa seconde place avec un pourcentage de 32,5%. ​- Jelly Bean, est donc en troisième place elle perd 1,2% et obtient un pourcentage de 1,2% - Par ailleurs, la version Android 6.0 Mashmallow s’est installée sur 4,6% d’appareils durant le mois d’avril et en ce mois de mai elle a fortement augmenté et continu donc de prendre de l’importance. Car désormais elle est à 7,5%.   Les versions antérieures comme Ice Cream Sandwich, Froyo, Gingerbread continuent toujours à baisser, à eux trois elles ne comptabilisent que 4.5 %.     Actuellement, le système d’exploitation Android connait une très forte croissance sur le marché des OS mobiles et dépasse son concurrent Apple. Dans les années à avenir il se dit qu'Android sera mise en place sur les multitudes d’appareils du quotidien notamment comme les consoles de jeux, les téléviseurs, les voitures et même les appareils photo etc.      

En terme général, le marketing digital est un canal qui recouvre un ensemble de techniques marketings utilisées sur de nombreux supports et canaux digitaux. Elles permettent de mettre en place une stratégie marketing globale et percutante. Investir dans le Marketing permet d’assurer une grande visibilité et de mieux appréhender leurs prospects.    Quels sont les leviers marketing Les leviers d’acquisitions sont très connus et déjà très utilisés par les entreprises. L’objectif de ces leviers etant de communiquer, construire et maintenir une notoriété auprès de ses prospects. Il existe de nombreux leviers comme notamment le SEO, SEA, l’affiliation, l’e-mailing, le SMO etc. Découvrons plus en détail ses différents leviers.   E-mailing : Levier incontournable qui permet de développer votre business B to B et ainsi maximiser vos performances, ces principaux objectifs sont : développer l’image d’une marque, fidéliser ses prospects mais aussi conquérir de nouveaux clients.   SEO : Search Engine Optimization Le référencement naturel, permet de positionner un site web dans les premiers résultats naturels des moteurs de recherche, ces principaux objectifs sont : augmenter la visibilité d’un site internet, générer du trafic, de travailler sa e- réputation.   L’affiliation  Ce levier repose sur une technique marketing qui est propre à internet. Et son principe est le suivant : promouvoir les biens ou les services un site internet à travers un réseau de sites partenaires affiliés à une source d’acquisition de prospects pour les annonceurs qui leur permettent de développer leurs ventes.   SEA : Search Engine Advertising Le référencement payant, fait parti d’une des composantes du SEM. Il permet de faire de la publicité sur les moteurs de recherche c'est-à-dire apparaitre sur les emplacements payant réservé de Google, ces principaux objectifs sont les suivants : générer du trafic, avoir de la rentabilité sur une campagne, avoir une stratégie de visibilité, de notoriété et des liens sponsorisés.   SMO : Search Engine Optimization Technique qui rassemble un ensemble d’actions qui permettent de développer l’image et la visibilité d’un site sur les réseaux sociaux. Elle regroupe un ensemble d’éléments propres au marketing viral (le partage d’actualité à travers les medias sociaux) et à la gestion de l’e-réputation.   Le retargeting / remarketing Font parti des principaux leviers du marketing. Le retargeting et le remarketing sont donc des techniques de ciblage internet. Elles consistent à ciblées les internautes passés sur un site et étudient leurs comportements afin de leurs envoyer des publicités personnalisées et adapter à leurs personnalités.

La publicité digitale comporte un certain nombre de leviers et de canaux d’acquisitions. Par ailleurs elle revêt aussi des modes de rémunération online notamment utilisés pour le Search payant (SEA), le display, l’affiliation ect.    Les différents modes de rémunération online En marketing il est primordial de s’approprier les différentes techniques possibles pour mener à bien sa stratégie de communication c'est-à-dire : le choix du levier, du format publicitaire et du mode de rémunération. Voici donc les différents modes de rémunération online possible que nous entendons de plus en plus :   Le coût pour mille - CPM Ce terme signifie le prix défini pour 1000 affichages dans un espace publicitaire. C’est un indicateur qui permet de comparer les coûts entre différents supports d’un diffèrent ou même medias. L’annonceur devra donc payer une somme déterminé à chaque fois que son affiche aurait été vu par 1000 visiteurs.   Le coût par clic - CPC Il s’agit d’une rémunération au clic. C'est-à-dire rémunérer une tierce personne proportionnellement aux nombres de clics effectués. Ce mode de facturation couramment utilisé en affiliation, en publicité display et dans le domaine de l’email marketing d’acquisition ça concerne notamment les publicités classiques comme les bandeaux ou bannières ainsi que les liens commerciaux.   Le coût par action - CPA Ce mode consiste à rémunérer un site à la performance. Il nécessite des cookies, technique de tracking afin de savoir quelles actions les internautes réalisent sur le site de l’annonceur. Elle repose principalement sur le principe gagnant-gagnant entre l’annonceur (affilieur) et l’éditeur (affilié), l’annonceur peut calculer son coût d’acquisition et ainsi maîtriser le ROI (retour sur investissement) de la campagne.   Le coût par lead - CPL C’est un mode de tarification à la performance utilisé pour la publicité display sur Internet dans le cadre d'une action marketing Internet. Elle signifie le coût facturé à l’annonceur pour 1000 impressions ou affichages de sa publicité.    Le choix de la rémunération se fait en tenant compte des enjeux et objectifs que l’on souhaite avoir lors de la réalisation d'une campagne de communication . 

Un réducteur de lien ou un raccourcisseur de lien est un service généré par des outils gratuits comme Urlz, Tinyurl, Bitly ou encore Ow.ly. Ces outils permettent de transformer une URL longue en URL courte. La réduction des URLs est une pratique énormément utilisée sur internet. Notamment pour être diffusé sur les réseaux sociaux, sur des emails ou même des sms.    Le test de l’outil «Tinyurl »  Uniform Ressource Locator en français veut dire « localisateur uniforme de ressource » de son abréviation URL est une adresse unique qui permet d’accéder à une page d’un site internet. Une url est donc composée de 4 parties :   D’une norme technique (protocole) : http:// D’un préfixe : www. D’un nom de domaine : mgmobile D’une extension du nom de domaine : .fr   En testant le racourcisseur d’URL certains éléments dont est composés notre URL de base vont disparaître .« Sur un point de vue technique le service utilisé " Tinyurl " vérifie dans sa base de données si le lien existe déjà. Si c’est le cas, le service vous affiche l’adresse courte qu’il a déjà assignée à cette adresse longue »   L’URL initiale de notre « page actualité » est :   http://www.mgmobile.fr/notre-actualite.html : ayant une longueur de 43 caractères   Une fois transformée grâce au service Tinyurl.com, notre url de base devient :   http://tiny.url/hj6hj0 : ayant une longueur de 22 caractères   Les avantages et inconvénients d’une url courte Une url courte possède donc de nombreux avantages car elle peut être utilisée pour :   Gagner des caractères dans un message notamment quand il y a un nombre limité de caractères comme sur twitter par exemple Alléger la taille d’une page web Rendre plus simple la mémorisation d’une adresse Avoir un certain nombre de données sur le nombre de clics ou lorsque ce lien est inséré sur un autre site tiers Cependant une url courte masque donc l’adresse originale. Si un service de réduction d'URL n’existe plus, toutes les adresses réduites utilisant ce service disparaîtront et deviendront inactives.      

En janvier 2015 à eux deux, Android et iOS comptabilisent 84% du marché des systèmes d’exploitation pour smartphones.  Quelques points concernant l’étude App Annie D’après App Annie (spécialiste de la mesure et de l’analyse d’audience des applications mobiles) au 1er trimestre 2016 la Chine est le pays qui a multiplié son chiffre d’affaires IOS de 2.2% en nombre de téléchargements par rapport au 1er trimestre 2015. «La Chine a continué sur sa lancée, devenant le plus grand marché par téléchargements iOS ». Les pays émergents ont généré une hausse massive des téléchargements et de leurs chiffres d’affaires de 2013 à 2015. En 2016, on estime une hausse de 33% sur App store soit 14.7 milliards. Grâce aux nouveaux utilisateurs de smartphones dans les pays émergents, Google Play gagne de plus en plus en nombre de téléchargements que l’App Store. Les principaux moteurs Les utilisateurs Android et iOS passent la plupart de leurs temps sur les applications mobiles notamment sur des jeux. Les jeux ainsi que les achats intégrés sont les principaux moteurs de l’augmentation du chiffre d’affaires des applications car elle représentant 90 % du CA sur Google Play et 75% sur l’App Store. Ce sont des jeux comme Fantasy Westward Journey ,The Legend of Mir 2 ou encore Hero Moba qui ont poussé vers le haut cette croissance. Le chiffre d’affaires des téléchargements mobiles des deux plateformes ont fortement progressé. En France ce sont les applications de rencontre qui génèrent le plus de chiffre d’affaires sur les deux stores. D’après Gartner « entreprise de conseil et de recherche dans le domaine des techniques avancées » d’ici 2017, il y aurait un nombre de 268 milliards de téléchargements d’applications mobiles qui génèrera près de 77 milliards de dollars. Tous ces chiffres, montrent que le marché des applications mobiles, possède donc un très gros potentiel pour les entreprises car elles sont comme l'un des vecteurs de communication les plus populaires au monde. Le but est donc de retenir les utilisateurs sur le marché des applications qui se développe de plus en plus car aujourd’hui, l’usage des mobinautes a atteint une certaine maturité.  

Google mobile friendly est un algorithme de Google. Cet algorithme est déployé depuis le 21 avril 2015, et signifie donc comme son nom l’indique « Facile à utiliser sur une interface mobile ». Un site web est réellement jugé mobile-friendly quand son affichage prend en compte certains éléments suivants qui permettent aux utilisateurs, d’avoir une bonne navigation :   Un texte suffisamment lisible Un menu adapté au smartphone Une bonne ergonomie Des images conforme au smartphone   Constat D’après une étude fait par Yooda « spécialiste du monitoring de la performance digitale » :   « 64% des sites français ne sont pas optimisé pour l’affichage mobile » « 66% des parcours d'achat débutent sur le mobile » Les sites qui ne souhaitent pas ou ne sont pas encore adaptés au mobile, sans le savoir, feront fuir les visiteurs mobiles qui représentent une part importante du trafic.   L’objectif de cette mise à jour Au détriment de son ancienne version, la nouvelle mise à jour de Google friendly sortira bientôt, un moyen pour Google d’augmenter l’impact concernant la compatibilité mobile sur les résultats des sites internet. Le fait qu’un site internet soit mobile friendly va donc avoir un avantage sur son positionnement par rapport aux requêtes effectuées par un internaute depuis un terminal mobile. Maintenant si Google pense que votre site n’est pas « mobile friendly, il ne va pas apparaitre dans les recherches effectuées sur les appareils mobiles . Les ambitions que Google souhaite développer en faisant cette nouvelle cette mise à jour sont :   D'essayer de favoriser des sites compatibles au détriment de ceux qui ne le sont pas D'offrir une meilleure expérience utilisateur au client, avec un contenu pertinent et compatible avec son mobile  Quelle est la meilleure configuration adaptée pour les sites web mobiles ?   Google peut supporter que 3 configurations pour la création des sites mobiles tels que :   Le responsive web design Le dynamic serving L'URLs distinctes Cependant Google recommande et préfère les sites en responsive car elle présente un avantage concernant le code HTML : le code HTML affiché est le même que sur tous les appareils utilisés : ordinateur, tablette, téléphone mobile.   Pour savoir, si votre site est mobile friendly Google a mis en place un outil de test de compatibilité mobile : https://www.google.com/webmasters/tools/mobile-friendly/. Si le test échoue, n’hésitez pas à consulter le FAQ de google https://developers.google.com/webmasters/mobile-sites/ pour ainsi optimiser votre site comme il faut pour le mobile.  

Les notifications mobiles aussi appelées push notifications sont des messages d’alerte liés à une application installée sur le smartphone et envoyé à un utilisateur. Elles permettent en quelque sorte de réveiller ses mobinautes inactifs à n’importe quel moment même si l’application est fermée. Elles se présentent donc sous différents formats : Push notifications classiques, In App message, Push Notification enrichie ou des vignettes enrichies et la plupart sont aussi accompagnées d’un son.    La stratégie de communication   Aujourd’hui il est nécessaire de communiquer auprès de ses mobinautes pour augmenter le taux d’utilisation et de transformation. Le plan de communication mobile, n’est pas facile à mettre en place mais son principe est simple : il faut juste avoir un bon message, l’envoyer au bon moment, au bon endroit et à la bonne personne. Ainsi les notifications push seront des messages personnalisés et pertinents .    Les avantages des messages push   Cette méthode s’avère très efficace, car elle permet de faire en sorte de booster vos ventes, de construire une communication personnalisée, d’informer sur des évènements. C’est l’un des meilleurs moyens publicitaires sur mobile. Avec cet outil on peut avoir un taux de conversion très élevé au travers de la publicité en ligne. Les mobinautes sont donc susceptibles d’agir en passant à l’action dans les 12h ou 24h qui suivent les messages. Astuce qui permet de fidéliser et de générer du trafic en même temps. D’après le site de VIUZ , « Les taux moyens d’acceptation des notifications notifications se situent au-dessus des 50% dans le serviciel et en dessous des 30% chez les marchands.» De plus si cet outil est très bien utilisé il peut permettre d’avoir des informations sur vos mobinautes et ainsi créer un véritable lien.   Les notifications push permettent de solliciter l’installation des applications mobiles. Vos utilisateurs mobinautes profiteront donc de tous les avantages possibles sur le fait d’avoir votre application sur leurs téléphones.     

Créer une application mobile est aujourd'hui devenu incontournable pour de nombreux acteurs du digital. Pour autant, si elle n'est pas visible, le retour sur investissement ne sera pas celui escompté. Découvrons donc comment optimiser son application pour générer de la visite et des téléchargements.   Comment optimiser ses Apps ? A ce jour, on estime que 80% des applications créées n'atteignent pas 500 téléchargement. Un constat frustrant pour ceux qui ont investi dans ce domaine au fort potentiel. Google Play et l'App Store proposent environ 1,5 million d'applications, la question est de savoir comment tirer son épingle du jeu. Il semblerait que trois critères soient pris en compte dans le classement des Apps à savoir le nombre de téléchargements, le niveau d'utilisation et les notes des utilisateurs. Il est donc nécessaire, en premier lieu, d'être trouvé. A moins de disposer d'un budget conséquent pour faire la promotion de son application, il convient de miser sur le référencement naturel. Car 50% des téléchargements sont réalisés après une recherche par mots-clés. Optimiser ses Apps consiste tout d'abord à choisir soigneusement ces derniers. Titre, description courte et description longue doivent contenir les mots-clés essentiels. Ensuite, il faut convertir, et cela passe par l'incitation. Avec des captures d'écran claires, un aperçu vidéo attractif et un descriptif qui l'est tout autant, vous aurez naturellement plus de chances de transformer. Enfin, le volume de téléchargements doit être significatif, vous pouvez pour cela opter pour une mise en avant durant 7 jours et figurer dans les sélections de l'appstore. "Bien choisir ses mots-clés et soigner sa présentation sont des leviers majeurs d'acquisition pour les Apps."   Le deep linking pour améliorer l'expérience utilisateur L'UX est un facteur essentiel pour conserver ses utilisateurs. Et cela l'est encore plus lorsqu'il s'agit de mobinautes. L'objectif du deep linking est assez simple puisqu'il consiste à permettre à l'utilisateur qui clique sur un lien d'ouvrir directement l'application. Car aujourd'hui, bien souvent, c'est la page web de l'application qui s'ouvre, contraignant souvent à se logger à nouveau. Or le mobinaute déteste la perte de temps. Le deep linking est un réel levier d'acquisition pour les Apps qui se met en place grâce à un système de routage spécifique. La promotion d'une application sur AdWords A présent, Google a mis en place des outils promotionnels permettant de faire de la publicité afin d'augmenter le nombre de téléchargements d'une application mobile. Le lien sponsorisé redirige alors directement sur l'appstore, qu'il s'agisse d'une publicité standard, illustrée ou vidéo. Sur les réseaux de recherche et Display mais aussi sur YouTube, vantez les mérites de votre application là où les internautes se trouvent. L'AdWords a déjà fait ses preuves sur les sites web, nul doute que ce sera un réel levier d'acquisition pour vos Apps.    

Le référencement web est une technique qui permet d’optimiser un site internet pour attirer les potentiels visiteurs en provenance des moteurs de recherche. On parle plus précisément du SEO (Search Engine Optimizer) en français référencement naturel. Plus précisément c'est le fait de se positionner naturellement par le biais d’un contenu de qualité, un site, une page web ou une application sur les premiers résultats des moteurs de recherche sans avoir recours aux liens sponsorisés.   En 2014, 3.3 milliards de requêtes ont été effectuées par jour sur Google soit 100 milliards par mois. Et lors des différentes recherches, les internautes cliquent sur divers liens :   40% des internautes cliqueraient sur les liens de la première page 70 à 80% des internautes ignoreraient les liens sponsorisés 75% des internautes n’accorderaient pas beaucoup d’importance au reste des pages   La source de traffic d’un site web provient maintenant des moteurs de recherche, pour avoir une bonne visibilité en ligne, le SEO est la solution. L’objectif pour toutes les entreprises qui ont un site internet est de se positionner sur la première page du moteur de recherche.     L’astuce du SEO Pour être repérable sur les moteurs de recherche, le référencement web est donc une stratégie parfaite :   Réfléchir sur les mots-clés que l’on souhaite mettre en avant Penser aux mots clés lorsqu’on construit une arborescence Générer des URLs qui sont très claires Employer des mots clés dans les titres, répéter cela dans le contenu et mettre des liens vers des sites tiers Faire en sorte que les balises h1 à h6 existent et soient correctes (Google y accorde plus d’importance qu’au reste du contenu)    Quelques inconvénients :    Cependant, le référencement naturel ne se fait pas aussi rapidement car le processus d’indexation par les moteurs de recherche peut prendre énormément de temps c’est-à-dire des heures, des jours, des mois voire des années. C’est également pareil pour obtenir un bon ROI (retour sur investissement) qui prend énormément de temps pour notamment voir ses premiers résultats. Ne donc pas négliger les mises à jour régulières de son site.    Il est donc nécessaire d’avoir recours à la stratégie SEO , il ne faut donc pas la sous-estimée car elle assure un investissement sur le long terme.  

Responsive design signifie un mode d’affichage qui permet d’adapter un contenu à la taille des différents écrans existants : téléphones mobiles, ordinateurs, tablettes. En 2015 environ 58% des Français possédaient un smartphone. C’est un terminal qui permet d’être connecté chaque jour et à n’importe quel moment pour consulter des mails. Les mobinautes sont les principales cibles qu’il ne faut donc ne pas sous-estimer pour des campagnes d’emailing.    L’email responsive    Avec plus de 145 milliards de mails envoyés dans le monde en 2012, l’emailing reste donc l’outil incontournable des entreprises tant par son coût avantageux, sa mise en place simple que par la rapidité des résultats apportés. C’est un fait, les emails sont maintenant adaptés à la lecture sur mobile comme sur ordinateur. Une tendance qui augmente de plus et plus. Le responsive design est donc une technique qui fait appel aux nouvelles règles et propriétés du CSS 3 comme par exemple les Media Queries et les microformats "une approche de formatage de données dans des pages web ". Et permet de réaliser des emails adaptés aux services de messageries telles qu’Outlook, Yahoo mail, Gmail sans changer le contenu. Cependant certains services de messagerie ne reconnaissent par les Media Queries, un problème complexe qui persiste. L’email responsive apporte non seulement une plus-value, mais aussi grâce au design le confort de lecture est de plus en plus apprécie par nos mobinautes. Ce qui engendre donc un impact positif concernant les résultats des campagnes au niveau du taux de clic et d’ouverture des newsletters. L’objectif principal d’un email responsive est d’optimiser l’expérience utilisateur.    Les avantages en quelques chiffres    Nous constatons que les emails sont notamment ouverts depuis un mobile si ceux-ci sont bien évidemment responsive. D’après les chiffres de l’étude faite par Yesmail, le pourcentage de clics est donc passé de 36,9% à 49,2% sur mobile en l’espace 2 ans. Les emails responsives sont donc plus performants sur mobile que sur desktop. Par ailleurs chaque support a ses propres contraintes, il faut donc adapter la navigation et l’ergonomie à chaque support pour rendre l’expérience utilisateur la plus intéressante possible. Dans les années à venir, les nouveaux terminaux évolueront vers une nouvelle qualité d’affichage qui donnera une grande liberté de création.   

Le marché des smartphones est de plus en plus saturé et compliqué que ce soit sur les smartphones en entrée, milieu et haut de gamme. Cependant, il ne cesse de continuer de s'agrandir. D’après l’étude fait le 28 janvier par le cabinet de conseil - IDC, en 2015, il y aurait eu 1.43 milliard d’appareils vendus dans le monde, soit une hausse de 10.1 %. Les trois principaux fabricants chinois Huawei, Lenovo, Xiaomi représentent 17,5% du marché restant derrière ses concurrents Apple et Samsung.  Samsung, ayant perdu des parts en 2015 passant de 24,4% à 22,7%, il reste néanmoins le numéro un face à ses concurrents.    Samsung Galaxy   Le terminal Samsung Galaxy a été le premier téléphone utilisant le système d'exploitation mobile Android et a été commercialisé durant le mois de juin 2009. Le smartphone Samsung Galaxy S7 est la dernière invention du constructeur sud-coréen, qui a été dévoilé la veille de l’ouverture du mobile world Congres de Barcelone en février dernier. Il est commercialisé depuis le 11 mars. Aujourd’hui, il vient d’être élu par le mensuel américain Consumer Reports comme le meilleur smartphone au monde. D’après la déclaration de Consumer Reports « ces nouveaux modèles sont les meilleurs smartphones et se placent à présent en tête de leur classement ».    Les caractéristiques techniques    Après l’analyse du terminal mobile, les testeurs ont notamment comparé le nouveau-né avec son petit frère le Samsung Galaxy S6 et le moins que l’on puisse dire, c’est que toutes ces nouveautés sur le dernier Samsung Galaxy S7 font vraiment la différence. Quelques caractéristiques techniques irréprochables du SAMSUMG GALAXY S7 sont les suivants  :   Une excellente résistance à l’eau Une caméra de 12 mégapixels qui aurait une très bonne performance Un très bon stabilisateur optique qui permet de prendre de magnifiques photos dans n’importe quelle situation Une carte micro SD Une batterie affichant une grande durée de vie Un processeur ultra-rapide   Toutefois, ce mobile haut de gamme devrait marquer encore une fois la différence et apporter tout ce que l’on souhaite et qu’on est en droit d’attendre. D’après le site AnTuTu (un site d'outil d'analyse comparative de logiciels chinois couramment utilisé pour les téléphones de référence) le Samsung Galaxy S7 s’annonce d’entrée de jeu comme le meilleur des terminaux mobiles et sera très difficile à combattre. En tenant toutes ces promesses, les derniers smartphones de Samsung n’ont pas trop de soucis à se faire, ils n’ont plus rien à envier aux terminaux du géant Apple.

Difficile aujourd'hui de se passer du marketing mobile pour générer des leads et développer son portefeuille clients. Et il s'avère que le jeu concours sur mobile rencontre un franc-succès auprès des internautes.   Le jeu concours au service de votre stratégie marketing Cette solution existe depuis très longtemps, bien avant l'avènement du digital et du mobile. Souvenez-vous dans les magasins physiques (et c'est encore le cas aujourd'hui) des bulletins de participation que l'on vous adonnait en caisse pour gagner un lot. Il était déjà question de donner ses coordonnées pour figurer dans une base de données. Car ne l'oublions pas, le but du jeu concours sur mobile ou sur un autre support, n'a pas uniquement une vocation philanthrope. L'objectif est bel et bien de générer des leads et de disposer d'une base de données assez importante pour communiquer ses offres. A l'origine, ces offres étaient diffusées par courrier postal puis cela a évolué avec le web et la multiplication des newsletters. Changement de comportement des consommateurs oblige, c'est aujourd'hui l'heure du SMS commercial. Grâce au jeu concours, il est aujourd'hui possible de multiplier les cibles afin de transformer toujours plus "C'est par son aspect ludique et interactif que le jeu concours sur mobile est un levier majeur pour générer des leads".   Un jeu concours sur mobile, à quoi ça ressemble ? Comme toute démarche marketing, le jeu concours sur mobile peut se présenter sous différentes formes. Il peut s'agir d'une simple participation dans laquelle on remplit un formulaire ou bien un peu plus moderne et dynamique avec des animations dans la page du jeu. L'internaute découvre son lot et s'il veut en disposer, comme c'est souvent le cas, il doit participer à un tirage au sort. Pour remporter ce lot, il doit laisser ses coordonnées. Et c'est ainsi simplement que vous allez pouvoir collecter des numéros de mobile. On trouve également des jeux de grattage qui s'adaptent parfaitement smartphones tactiles et bien d'autres formes de jeux. Idéalement, ces concours sont sans obligation d'achat afin d'inviter simplement l'internaute à jouer, la finalité étant encore et toujours de collecter ses coordonnées afin de développer ensuite une campagne de SMS commerciaux. Si le jeu concours sur mobile rencontre un franc succès, c'est en raison de son aspect ludique et interactif. Et le résultat est là puisque parmi les jeux concours que nous avons-nous-même créés pour nos clients, nous avons constaté que cela avait bien généré des leads et que les téléchargements d'application, le cas échéant, étaient en hausse depuis la mise en place d'un jeu concours mobile. Si vous aussi vous souhaitez générer des leads en optant pour une solution ludique capable de séduire le plus grand nombre, contactez-nous !      

Le mercredi 9 mars 2016, Google a mis en ligne une nouvelle version de son système d’exploitation Android N. Une version qui est sortie avant sa conférence annuelle Google I/O (conférence organisée par Google à San Francisco au Moscone center) qui devrait se dérouler en mai. Les nouveautés Dans cette version, les nouveautés apportées sur ce système sont les suivantes :    Le mode d'économie d'énergie : la fonction agit lorsque l'écran s'éteint, toutes les activités réseaux sont ainsi réduite et nous permet donc de limiter notre consommation. ​Les multi-fenêtres : une très bonne idée, car elle permet de garder un œil sur deux ou plusieurs applications en même temps selon le mode portrait ou paysage. Les notifications : ce sont des bandes minimalistes qui s'empilent en haut de l’écran. Lorsqu’une notation  apparaît à l’écran, il est maintenant possible d'interagir directement dessus. Les utilisateurs peuvent aussi les placer dans l'ordre souhaité.​   Les appareils qui auront le privilège de profiter de cette mise à jour seront :   les Nexus 5X, 6, 6P, 9 Player les smartphones sous Android One les tablettes Pixel C   Le géant Google souhaite notamment installer Android N sur de nombreux smartphones, mais particulièrement les moins puissants. D’après Android  voici à date les proportions d’installations des précédentes versions de l’OS :   Android Lollipop est installé sur 36% des terminaux Android Kit Kat installé sur 34% des terminaux Android  Marshmallow installé que sur 2% des terminaux   L’objectif D’après Hiroshi Lockeimer le vice-président de Google, le but de sortir une nouvelle version est un moyen pour permettre aux développeurs de tester cette version avant sa véritable sortie officielle sur les smartphones en octobre. Une technique qui leur permettra de prendre en compte  les retours des développeurs, tout en améliorant la version finale. 

Le marché des téléphones mobile est actuellement dominé par Apple, Google et Microsoft qui développent respectivement les systèmes d’exploitation iOS, Android, Windows Phone.      L’étude du Kantar WorldPanel   Le cabinet Kantar WorldPanel « société international, dédiée au conseil aux études études de marché et marketing »a réalisé une étude fin janvier 2016 sur les parts de marché  des différents systèmes d’exploitation mobiles dans de nombreux pays. Ces résultats montrent que le système d’exploitation qui domine le plus est Android devant ses fidèles concurrents tel que IOS d’Apple et Microsoft de Windows.   En France le système d’exploitation :   Android est installé sur 71,8% des smartphones français IOS  est installé sur 19,3% des smartphones français ​W​indows Phone n’est plus qu’installé que sur 7,8% des appareils Au niveau Européen, dans les quatre pays suivant l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne et l’Italie :   Android prend de l’ampleur et continue de dominer IOS commence à stagner  ​Microsoft perd 6% de parts de marché en un an Par contre au Japon, IOS gagne de l’ampleur car il est installé sur 50,3% des smartphones alors qu’Android n’ait malheureusement plus en tête, même s’il progresse petit à petit.   Pourquoi aimons-nous Android ?   Android est un système d’exploitation installé par de nombreux constructeurs et très utilisé grâce à sa plateforme Play Store. Les applications mobiles gratuites sont plus nombreuses sur le système mobile de Google. Google a su faire évoluer son système d’exploitation mobile, à tel au point qu’aujourd’hui qu’il dépasse son concurrent IOS en terme de focntionnalités. Des smartphones dotés d’un système d’exploitation Android, permet par exemple d’extraire la musique qui se trouve dans un dossier de notre ordinateur et de la mettre dans notre carte SD du téléphone. D’après les chiffres du Kantar WorldPanel Android domine le marché en Europe où il a pris une place importante dans la vie quotidienne de millions de personnes. 

La nouveauté Le 24 février, Facebook a lancé une alternative au bouton « j’aime ». C’est une nouvelle fonctionnalité qui permet de partager ses humeurs en ayant plusieurs choix de réaction comme les boutons :    « haha » icône souriant ​ « j’adore » icône représenté par un cœur  « wouah » icône interloqué  « triste » icône triste ​«  grrr » icône en colère   Ces différentes humeurs listées en haut sont donc le fruit d’une étude ayant comme seul but de connaitre les icones les plus appréciées et les plus utilisées par les internautes.   Les fameux émoticônes   Les icônes d’humeurs ne sont pas une nouveauté sur Facebook, il existe déjà une liste d’icônes qui représentaient leur état d’esprit qui permettait donc aux internautes d'égailler leurs commentaires postés sur leurs propres murs comme :    Je me sens : heureux, terriblement mal, bizarre, libre etc ... ​ En train de boire : un apéro, une bière, un café etc…  ​En train d’écouter : YouTube, Deezer etc…   Son fonctionnement   Pour chaque publication postée sur un mur, les membres peuvent maintenant utiliser les icônes d’humeurs qui reflètent donc leurs véritables pensées en complément du fameux bouton « like ». C’est très simple d’utilisation : les internautes n’ont juste qu'à passer leurs souris sur les boutons j’aime qui sont représentés par un pouce, pour pouvoir découvrir les nouveaux icônes. Le bouton « like » et les icônes d’humeurs représentent donc le nombre total de la mention j’aime de chaque publication publiée un mur. Les icônes d’humeurs sur la version mobile ont déjà été mises en place. 

Une application native est une application mobile qui est développée pour les systèmes d’exploitation sous IOS, ANDROID ou WINDOW PHONE. Ces applications sont ensuite disponibles en téléchargement sur les stores : App Store, Google Play ou Windows Store.   Constat L’écosystème des applications ne cesse de croître et beaucoup d’entreprises décident de développer leurs propres applications, car être présents sur les plateformes d’applications  telles que L’APP STORE pour IOS ou sur GOOGLE PLAY pour ANDROID est devenue un effet de mode. Par ailleurs, il n’est pas surprenant que certaines entreprises décident de développer leurs propres applications sans vraiment réfléchir à leur valeur ajoutée.  Une comparaison des 1000 premières applications réalisée en 2015 par Comscore (entreprise qui analyse les audiences des marques ainsi que le comportement des consommateurs) soulignait la difficulté pour les applications mobiles de trouver leur public. Comment faire pour venir à bout de ces obstacles et faire en sorte qu’une application mobile apporte de la valeur ajoutée ?   Comment mettre en avant une application parmi tant d’autres L’étude de Comscore montre notamment que les chiffres d’audience sont en baisse  depuis fin 2014 à cause d’un manque d’engagement des utilisateurs sur les applications mobiles. Pour éviter cette baisse, il faut donc adopter quelques tactiques pour se démarquer des autres applications : - se concentrer sur les besoins des utilisateurs au lieu d’essayer de les forcer à se servir de votre application - s’efforcer de rendre une application mobile plus attrayante et se  concentrer sur ce qu’elles sont censées apporter.   L’usage en mobilité   Par ailleurs, le smartphone est le terminal le plus utilisé par les mobinautes, c’est un objet indispensable qui les accompagne n’importe où. Les entreprises doivent donc prendre en compte et répondre aux attentes des utilisateurs  lors du développement d’une application mobile. Comme par exemple : la protection des données personnelles ou  l’espace utilisé sur la mémoire interne du téléphone   Un seul objectif à avoir De nombreuses entreprises doivent donc s’interroger sur la valeur ajoutée de ces applications mobiles natives par rapport au web avant de pouvoir entrer sur un marché en pleine expansion et qui est déjà saturé. Aujourd’hui, le seul objectif à avoir est de  diminuer le nombre d’applications et d’améliorer leurs qualités. Ceci-permettra à terme d’avoir des applications mobiles qui répondent mieux aux besoins des utilisateurs.   

Le mobile s'impose devant tous les autres supports comme l’un des principaux supports de diffusion des médias. Les internautes se connectent de plus en plus sur des sites web depuis leur mobile. Le mobile a maintenant pris le pas sur les traditionnels PC fixe ou portable lors de la consultation des pages web.   Projet AMP Mercredi 17 février à Paris, le patron de Google Sundar Pichai a annoncé le lancement d’une nouvelle technologie  pour les articles sur téléphone mobile : AMP ( Accelerated Mobiles pages). Cette nouvelle technologie va permettre un affichage très rapide environ 4 fois plus vite que le temps de chargement habituel. Tous les articles au format AMP seront ainsi bien mis en avant, ce qui ne va pas déplaire aux éditeurs qui souhaiteront adopter ce format. Cela représentera un réel avantage pour eux.  Google a donc lancé ce projet avec de nombreux partenaires éditeurs dans 6 pays européens en tout :    France Allemagne Espagne Royaume-Uni Italie Russie   Dans le monde, environ 350 groupes médias se sont laissés tenter par cette version AMP. Par ailleurs en France, nous avons donc 13 medias comme : TF1, les Échos, Ouest France, 20minutes parmi les 50 plus gros sites éligibles qui ont déjà franchi le pas. Malheureusement d’autres medias n’ont pas encore passé le cap.  Étant donné que Google reste pour la plupart des médias le principal apporteur de trafic, cette nouvelle technique est donc une opportunité de voir ses différents contenus boostés sur le mobile. Maintenant ce type de pictogramme   (éclair blanc dans un rond vert)  sera disponible lorsqu’un contenu sera au format AMP.  

Qu'est ce que le RCS ? À l'occasion du mobile World Congress qui se déroule actuellement à Barcelone, Google a annoncé une alliance avec une vingtaine d’opérateurs télécoms dont orange pour remettre en place (généraliser) le RCS (Rich Communication Services). Le RCS est un standard de messagerie instantanée créé en 2007. Ce standard de messagerie n’a jamais vraiment fonctionné et personne ne connaît ce standard qui existe actuellement dans sa version 5.3 et qui serait donc implémenté par « 47 opérateurs dans 34 pays d’après le GSMA, l’association mondiale des opérateurs mobiles ». Les avantages du RCS Google veut donc ramener à la vie ce standard et propose de créer une application RCS qui pourrait être intégrée par défaut dans Android par les opérateurs et/ou les fabricants. • Le 1er avantage serait qu’elle soit totalement interopérable et universel, c'est-à-dire : compatible avec les smartphones sous un autre système d'exploitation à condition qu'il implémente à leur tour le standard RCS. • Le 2e avantage serait qu’elle permette d’accéder à certaines fonctionnalités qui sont les suivants tels que : - la discussion de groupe - le partage de photos haute-résolution - la confirmation de réception des messages - la confirmation de lecture des messages Mais aussi cela va permettre à n'importe quel utilisateur Android d’être, d'emblée, joignable, sans avoir à télécharger une application supplémentaire, ni à partager son carnet d’adresses avec un tiers. Google va donc faire en sorte que l’application RCS soit publiée en open source et dotée d’une interface de programmation (API) : c’est de nombreuses fonctions qui permettent d’accéder aux services d’une ou de plusieurs applications, par le biais d’un langage de programmation afin de susciter la curiosité des développeurs. Pour les opérateurs, Google propose même un service RCS clé en main, au travers de sa plateforme Jibe ( un service pour opérateurs racheté en septembre dernier). Cependant, il reste encore quelques éléments à prendre en compte et qui peuvent donc poser un problème concernant deux choses : - ce service sera-t-il gratuit ou payant ? - y aura-t-il une bonne sécurité du standard RCS ? Le géant du web qui pourrait donc ramener à la vie cette initiative oubliée des télécoms. Et tout semble donc en place pour faire décoller cette technologie. Les utilisateurs vont-ils suivre ce nouveau mouvement ? Telle est la question .

Le marketing mobile comme son nom l’indique sert à faire du marketing par le biais du téléphone portable. C’est un canal relationnel entre une marque de tous secteurs d’activités confondues et les consommateurs. Maintenant de nombreuses marques adoptent cette technique qui permet d’effectuer une communication plus proche des clients, de façon personnelle et ciblée. Elle permet donc de multiplier les possibilités de dialogue et de connexions. D’après l’étude fait par ACTIVIS (Société spécialisé dans la génération de trafic qualifié, l'optimisation de la conversion) et BVA Limelight (Société Compétente en matière d’études et de conseil B2B) qui dévoile les enjeux et les performances sur mobile de plus de 100 grandes marques de divers secteurs d’activité comme l’industrie et services, Commerce et distribution, Culture, Médias, communication, etc. Nous observons différents résultats qui sont les suivants : - 64 % des répondants accordent une grande importance au marketing mobile dans la stratégie digitale. - 54 % affirment avoir fait évoluer leur stratégie de contenu sur mobile pour mieux répondre aux besoins des mobinautes. - 22 % parlent d'un site mobile dédié et 8% de dynamique serving (permet de gérer deux sites différents en ayant une même url ) - 82 % des répondants n'évaluent pas l'impact du mobile sur les ventes offline et ceux qui le font n'utilisent pas d'outil unique. Cependant, certaines difficultés sont rencontrées lors de la mise en œuvre de la stratégie mobile : - Les répondants évoquent l'évolution de la technologie, l'organisation interne, le ROI et le manque d'expérience comme principaux freins. - La difficulté de trouver des prestataires de qualité, la complexité des dispositifs publicitaires sur mobile et les problèmes techniques ou l'absence de stratégie. En conclusion, les principaux enjeux du mobile en 2016 seront le développement de la relation et de l'expérience client, la création d'un environnement adapté aux nouveaux usages et l'optimisation du taux de conversion.

Les ventes de mobile Le smartphone est l’un des terminaux les plus utilisés grâce aux nombreux avantages qu’il procure. En 2015, les ventes de mobiles atteignent les 100 millions de ventes. Etude GSMA Intelligence D’après l’étude GSMA Intelligence 2015, 7.3 milliards de personnes utilisent les téléphones portables et 2.4 milliards sont des mobinautes, c'est-à-dire ceux qui accèdent à des contenus internet ou à des applications mobiles à partir d’un téléphone mobile. Nous constatons que de nombreuses marques ont compris l’avantage que procure un mobile et n’hésitent pas en profiter. C’est donc l’un des piliers essentiels de la relation entre une marque et les consommateurs. Cela montre à quel point le mobile est devenu indispensable à longueur de journée et devient véritablement un réel compagnon au quotidien.

Comme lors de notre précédent article sur le référencement de son application Apple, nous allons commencer cet article par quelques chiffres. Statistiques Cette histogramme propose une projection des revenus générés sur le Google Play Store jusqu'en 2019. L'année 2016 s'annonce être un grand cru avec 7,8 milliards de dollars. Ce chiffre astronomique est toutefois à mettre en regard de la projection de 2019 qui annonce un revenu de 13,8 milliards de dollars. C'est plus du double que l'année dernière.     Autre point intéressant, la répartition entre applications payantes et gratuites semble se fixer. En effet, la répartition pour 2014 et 2015 est identique avec 68,8% applications gratuites et 31,2% payantes. Pour une fois que quelque chose stagne dans le digital :)     Fiche Play Store Tout comme sur l'Apple Store, une part non négligeable de votre référencement se fait depuis votre fiche d'application. Nous allons ici balayer les points les plus importants.     Titre Une des différences notable avec Apple, c'est qu'Android est utilisé par une multitude d'appareils. Ainsi même si vous possédez un smartphone dernière génération avec un écran très grand, il se peut que d'autres téléphones n'aient pas des dimensions aussi confortables. Le conseil est donc de faire le titre le plus court possible, afin que tout le monde puisse lire votre titre en entier. Description Autre différence notable avec Apple, la description du Google Play Store est limitée à 4.000 caractères. Cela ne signifie pas qu'il faut impérativement utiliser tout l'espace. Rappelez vous que l'utilisateur est sur un smartphone. Pour rédiger votre texte de description nous ne pouvons que vous conseiller de le rédiger sur votre smartphone directement. Catégorie Autre point très important la catégorie que vous définissez dès la soumission de votre application. En effet, comme vous pouvez le constater il y a désormais de plus en plus de sous catégories. Soyez vigilants en tout cas si votre application est un jeu ou non, ceci pouvant avoir d'importantes répercussions.     Les critères de classement du Google Play Même si l'algorithme reste et restera secret, un certain nombre d'éléments sont désormais connus. Le nombre de personnes et la note Le taux d'installation et de désinstallation Le taux de croissance L'usage régulier   Autre astuce, Google étant le moteur de recherche de référence, il y a fort à parier qu'une corrélation soit faite avec celui de votre application. Dernier point, ne négligez pas le Google Tag Manager. Une bonne configuration de ce dernier permettra aux ressources Google de mieux vous trouver et donc potentiellement de mieux vous classer. Si votre utilisateur effectue une recherche sur Google depuis son smartphone et qu'il voit votre application dans les résultats de recherche vous multipliez vos chances d'avoir votre application installée. Cette vidéo est très instructive à ce sujet :)

Des smartphones et des hommes ! Nous avons bien conscience qu'Internet a évolué au fil des années et que sa démocratisation a fortement accéléré. Mais dans quelles proportions ? Quelle est la répartition mobile/ordinateur ? etc ... L'étude "Baromètre du numérique 2015" réalisée par le CREDOC pour l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) et le Conseil Général de l’Economie (CGE), apporte des réponses. La France et l'Union Européenne   La population Française est dans le peloton de tête des nations numériques. Avec une honorable 6ème place juste derrière les pays scandinaves, la France détient une proportion d'internautes supérieure de 8 points à la moyenne Européenne.   Fréquence de connexion   Même si 16% des Français ne se connectent jamais, on constate que plus des deux tiers s'y connectent au moins une fois par jour. Que ce soit pour la consultation de sa messagerie, des actualités ou bien encore la géolocalisation, les Français profitent au mieux des avantages proposés par le web.   Répartition équipement   Entre 2014 et 2015 un bond spectaculaire de 12 points a été observé sur les personnes détentrices de smartphone. Fait marquant, plus de 50% de la population détient aujourd'hui un smartphone. Même si nous pouvons constater qu'une part, presque incompressible, de 8% de la population n'a pas de téléphone mobile, pour la première fois elle descend en dessous des 10%.     Cette irrésistible ascension du smartphone (10 points par an en moyenne) peut s'expliquer par un coût relativement faible d'acquisition et par un apport technologique indéniable. L'INSEE indique même que la vente de smartphones sans engagement a explosé en 2014 avec un hallucinant +70%.     Vous pourrez trouver l'ensemble de l'étude ici. Le pdf global fait 170 pages il se peut que d'autres informations puissent vous intéresser :) Source : Arcep

La dernière fois, nous avons vu comment créer un compte développeur pour iOS. Aujourd'hui nous allons détailler pas à pas comment créer son compte développeur Google pour les applications mobiles sur Android. La procédure sur le Google play store est quelque peu plus évidente par rapport à l'iTunes store. Inscription Google Commençons par le commencement, allons sur l'adresse d'inscription.     Si vous avez déjà un compte Gmail, vous allez pouvoir passer ces écrans. Autrement, vous êtes dans l'obligation de créer une adresse Google. Une fois toutes les informations enregistrées, il ne vous reste plus qu'à dérouler l'accord de confidentialité jusqu'à la fin puis cliquer sur "accepter".     Vous allez par la suite devoir indiquer votre numéro de téléphone.   Puis renseigner le code de confirmation qui vient de vous être transmis par SMS ou par email (au choix).     Une fois votre compte vérifié, vous pouvez enregistrer le compte développeur android.     Licence développeur Android La licence développeur Android coûte actuellement 25$. Ce qui correspond à environ 23€ aujourd'hui. Elle permet de pouvoir utiliser les services développeurs émis par Google. Elle est indispensable quant à la création de votre application mobile Android. Pour passer à la prochaine étape, il vous suffit de valider et d'accepter les CGV.     Enregistrez votre compte Google payments :     Puis votre carte bleue :       Une fois votre paiement prévalidé, il ne vous reste plus qu'à enregistrer quelques informations sur le profil développeur.     Et voilà, il ne vous reste plus qu'à attendre une dernière confirmation de la part de Google, et vous pourrez disposer pleinement de votre compte.  

Application mobile ou site web adapté au mobile ? Ce choix est tout à fait cornélien car chacune des technologies a toujours une bonne raison de l’emporter. L’expérience utilisateur d’une application mobile est difficilement remplaceable alors qu’un site mobile n’a pas de barrières d’installation. Mais leurs faiblesses peuvent aussi être très pénalisantes. Le processus d’installation ainsi que le temps de développement d’une application mobile rebute grand nombre d’éditeurs. Alors que pour un site mobile, les fonctionnalités disponibles sont équivalentes aux applications mobiles fin années 2000. Face à cela une toute nouvelle fonctionnalité émanant de Google pourrait bien changer la donne. Son nom Google app streaming.   La riposte de Google   Google a été distancé, fin des années 2000, par Apple sur le web mobile. La firme de Cupertino a ainsi développé une market place dédiée aux applications mobiles: L’app store. S’en est suivi une succes story où Apple, via son terminal fétiche l'iPhone, a pris une place prédominante dans le marketing mobile. Et c’est bien ce segment qui ne fait que croître au fur et à mesure. Mais Google n’a pas attendu longtemps pour répondre avec Android et Google play store. Dorénavant la part de marchés des mobiles Android est supérieure à celle d’Apple. Mais Google ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Google veut mettre à profit l’hégémonie de son moteur de recherche en proposant un service de streaming d’application mobile intégré dans son moteur de recherche. En clair maintenant plus besoin de télécharger une application pour pouvoir profiter de ses services. Si les "tuyaux sont bien raccordés" entre Google et l’application mobile, vous allez pouvoir profiter des fonctionnalités de cette dernière comme en témoigne ce gif émanant de Google : Source : Google inside search   Ainsi plus besoin d’installation pour pouvoir profiter des avantages d’une application. Cela permet aussi de faire une démonstration de l’application au futur utilisateur avant son éventuel téléchargement.   Ce projet d’envergure a commencé il y a plus de 2 ans. Le département recherche de Google explique avoir scanné quelques applications et devrait proposer cette fonctionnalité rapidement en beta. Seul problème c’est que pour l’heure un nombre très limité d’utilisateurs pourront en profiter. en effet il faut disposer des tous derniers smartphones Android et d’une connexion WiFi plus que correcte. Ce qui ne va pas forcément de pair avec l’application mobile et son usage nomade. Comment se préparer à ce virage ? Chez MG Mobile nous sensibilisons nos clients aux problématiques d’installation d’application mobile. C’est pour cela que nous proposons une technologie appellée Deeplinking qui permet de faciliter tout ceci. Le deeplinking facilite grandement tout ça. Concrètement cette technologie permet un comportement différent du lien en fonction du terminal et de l’utilisateur. Pour expliquer ceci le mieux reste de vous donner un exemple. Supposons que je souhaite partager une vue particulière de mon application à mon entourage. Ne sachant pas qui a déjà cette application et qui ne l’a pas, cela peut devenir compliqué d’orienter mes amis. De plus je ne peux pas savoir facilement qui détient un iPhone ou un Android. C’est à ça que le deeplinking sert. Le deeplinking va analyser si le lien est ouvert depuis un smartphone ou bien depuis un ordinateur. Si la personne qui ouvre le lien possède un smartphone Android et que l’application en question est disponible sous Android, l’utilisateur va donc être automatiquement redirigé vers le Google play store pour télécharger l’appliation. Si la personne détient déjà l’application, elle sera automatiquement amenée sur cette dernière. Une image valant mieux que mille mots, vous pouvez trouver l’explication ci dessous : Grâce à la combinaison du deeplinking et des nouvelles fonctionnalités Google en matière de recherche mobile, l’expérience utlisateur progresse à pas de géants. Mais que va faire Apple pour ne pas se laisser distancer par tout ceci ?

Vous souhaitez commencer un projet digital d’envergure ? Étape (quasi) incontournable à la réussite de votre projet, la landing page. Quoi ? Une landing page est une page web spécifique ayant pour but de faire convertir un visiteur en prospect (lead en anglais). Sa diffusion via des campagnes de webmarketing comme le mailing ou bien de la publicité (adwords, facebook ads…), permet un ciblage très précis.   Exemple de landing page réalisée pour Éco-Voiturage :     En e-commerce le schéma classique est le suivant. Premièrement vous réalisez une publicité ciblée qui renvoie sur votre landing page. Cette dernière, grâce à sa proposition de valeur, renvoie vers votre site de e-commerce avec un panier déjà pré-rempli.   Il aurait été difficile de pré-remplir un panier directement via une publicité sans au préalable expliciter la valeur ajoutée de vos produits.   Pour un lancement d’activité le processus est différent mais tout aussi intéressant. Par exemple vous pouvez effectuer une campagne de mailing sur une base qualifiée en les incitant à aller sur votre landing page. Sur cette dernière vous détaillez votre offre, votre philosophie et vous proposez aux personnes intéressées par votre projet la possibilité de laisser leur adresse mail pour être informé du lancement.   L’intérêt sous-jacent réside dans l’optimisation de votre landing page et c’est là que ça devient intéressant.   Optimiser sa landing page Une bonne landing page est une landing page qui convertit. Quelques soit l’objectif, une perte conséquente entre le nombre d’impressions et la conversion finale est observée. L’optimisation a un but utopique, une impression = une conversion. Toutefois si votre taux est de 20% de conversion, vous pouvez commencer à mettre le champagne au frais :) Comment optimiser sa landing page ? Tout d’abord il faut que votre landing page dispose des éléments classiques suivants : Votre proposition de valeur Visuel d'usage Bénéfices Recommendation Call to action   L’optimisation va découler d’une réflexion s’appuyant sur des statistiques précises. En effet sur votre landing page il est important d’y installer des outils comme Google analytics ou bien Hotjar pour vérifier d’où viennent vos visiteurs et comment ils utilisent votre page.   Mais l’optimisation trouvera aussi son salut grâce à votre imagination. Car landing page et A/B testing sont (devenus) intimement liés.   A/B Testing L’A/B testing consiste à éxécuter différents tests des éléments de votre landing page simultanément. L’A/B testing consiste donc à modifier les 5 éléments (plus ou moins) vus précedemment de manière aléatoire afin de voir quelle combinaison fonctionne le mieux:   Après votre phase de test vous n’aurez plus qu’à analyser vos résultats de conversion et définir quelle landing page a le meilleur scénario pour concentrer vos efforts sur cette dernière.   Pour aller plus loin sur le sujet je vous conseille cette vidéo où Côme Courteault vous détaillera les étapes à ne pas manquer :  

Nous avons vu les dernières semaines comment créer son compte développeur apple et comment référencer son application dans l’apple store aujourd’hui, pour clore la série Apple store, nous allons parler des statistiques mises à disposition par Apple dans son outil d’administration.   Pour piloter au mieux votre activité vous aurez dans l’obligation de maîtriser ce tableau de bord et synthétiser les informations les plus importantes.     Décollage !       Connexion Pour accéder à l’interface, voici l’adresse : https://itunesconnect.apple.com/   Vous renseignez vos identifiants et vous arrivez sur cette page :     Vous remarquerez 8 icônes, aujourd’hui nous nous concentrons sur “Analyse des apps”.     Aperçu   Comme tout bon tableau qui se respecte vous allez pouvoir voir du premier coup d’oeil le nombre de vues sur l’app store, les ventes ou bien les achats intégrés. A vous de regarder quand et surtout comprendre pourquoi vous avez des pics d’affluence ou au contraire des faiblesses de trafics. Votre application est internationale ? Apple se charge de vous répertorier où votre application est la plus téléchargée : Indicateur Sur cet onglet vous allez pouvoir établir toutes les courbes sur ces indicateurs avec la période souhaitée :       Exemple, les installations sur ces 30 derniers jours :         Vous pouvez aussi ajouter des arguments supplémentaires comme par exemple la version de l’operating system utilisé:         Sources   Cette partie est très intéressante car elle va vous permettre d’identifier rapidement quelles sont vos sources de trafic les plus intéressantes       Vous n’aurez plus qu’à vous concentrer sur les sources les plus intéressantes pour faire la promotion de votre application.     Rétention   Quatrième et dernier graphe, la cohorte de rétention. C’est certainement le moins facile à appréhender mais pourtant c’est une bonne compréhension de ce dernier qui vous permettra d’agir sur la fidélité de vos utilisateurs. La rétention c’est le pourcentage d’utilisateurs qui ont installé l’app un jour donné et l’ont utilisée à nouveau les jours suivants.       Ce graphique vous permet ainsi de savoir combien de personnes reviennent sur votre application. Ainsi en fonction des différentes améliroations vous allez pouvoir rapidement connaître celle qui fidélisent votre clientèle.   L’astuce du chef de projet Il est important de vous fixer des objectifs avant la mise en ligne. Sur ces bases, donnez vous différents scénarii. Il est plus simple de modifier sa feuille de route en cours que plutôt improviser toutes vos actions. Guillaume - CMO

Quelques chiffres Dire que le nombre de téléchargement sur l’app store a augmenté est un doux euphémisme. Comme l’indique Statista, la barre des 100 milliards de téléchargement a été dépassée en juin 2015. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter !     Même si globalement près d’un quart des applications présentes sur l’app store est représentée par des jeux, les applications de type “professionnelles” (business+education+productivity) représentent elles aussi un quart de l’ensemble.     En totalité c’est plus d’1.5 million d’applications présentes sur l’app store. La barre des 2 millions devant selon toute vraisemblance être atteinte dans l’année à venir.     Alors comment s’en sortir dans cet univers concurrentiel pour référencer au mieux son application ?   Fiche Apple Store Une grande partie de votre futur référencement se passe dès votre première soumission d’application. En effet plusieurs paramètres à renseigner dès le premier jour vont avoir une incidence prépondérante sur votre référencement futur. Mais un travail de tous les jours est aussi à prévoir par la suite. N’oubliez pas de patienter entre une et deux semaines pour que votre application soit publiée sur le store.       Titre de l’application Rapidement et sans équivoque, votre titre doit inciter votre client à télécharger l’application. Le titre doit parler de lui même. Il faut qu’il indique ce que fait l’application et qu’il pousse les plus curieux à venir cliquer pour en savoir plus. L’icône Avec le titre c’est la première chose que verra l’utilisateur lorsqu’il vous trouvera. L’icône se doit d’être en rapport avec votre activité tout en attirant l’oeil. Pour réussir la meilleure combinaison titre-icône possible, n”hésitez pas à réaliser plusieurs versions et à les faire soumettre à votre entourage voire vos précédents clients via un formulaire en ligne afin de détecter quel duo fonctionne le mieux. Description L’objectif du texte de description est de faire rentrer dans 4.000 caractères le plus d’éléments concernant votre application. Il est judicieux de retranscrire à ce moment : Proposition de valeur Fonctionnalités Critiques presses Témoignages utilisateurs Lien vers votre site Mots clés Screenshots Autre point crucial, les screenshots de votre application. En quelques représentations graphiques on doit pouvoir se projeter dans votre application. Une interface claire vous fera gagner des téléchargements et des utilisateurs ravis.     Mots clés Comme pour le référencement naturel (SEO) une étude approfondie des mots clés vous permettra d’atteindre des places intéressantes. L’idée étant de trouver dans un premier temps des mots clés différenciants et connexes à votre application. Dans cette tâche http://keywordtool.io/app-store est très efficace. L’ensemble des mots clés est limité à 100 caractères séparés par une virgule, un vrai challenge d’écriture et d’optimisation. Commentaires & notations Une fois votre première soumission à l’apple store réalisée, une course de fond démarre, celle du suivi de votre application. En effet les notations et les commentaires de vos clients sont très importants. Si les notes sont faibles et que les commentaires ne sont pas élogieux, il y a peu de chances que de futurs utilisateurs aient envie de télécharger votre application. Si vous avez une note et/ou un commentaire négatif, pas de panique interagissez avec l’auteur. Demander plus en détails ce qui coince et essayer de réparer le problème avec une mise à jour si le besoin est clairement identifié. Dans de nombreux cas les auteurs de commentaires négatifs réévaluent leurs notes après avoir été écoutés et satisfaits.   Pour demander des commentaires et des notations intéressantes pour vous, il est judicieux de placer une pop-up demandant l’évaluation de votre application. Cette pop-up est généralement placée suite à une expérience utilisateur qui semble satisfaisante (Exemple: 10ème utilisation en quelques jours, 5ème achats dans le mois etc....) Guillaume - CMO

Pour créer et déployer une application mobile il est obligatoire d’enregistrer un compte développeur sur la plateforme du distributeur associé. Les prochaines publications vont détailler pas à pas comment créer un compte sur chacune des principales plateformes distributrices des applications mobiles qui sont l’App Store, Google Play & Windows Store. Commençons par la procédure de création de compte développeur pour créer une application iOS. Cette inscription est un peu plus longue que pour les deux autres plateformes. c’est pourquoi nous vous conseillons de débuter par celle-ci.. En effet, plusieurs questions de sécurité sont à renseigner avec la plus grande attention. Pour commencer, il faut aller à la seule et unique adresse d’inscription https://developer.apple.com/programs/ et cliquer sur Enroll.     What you need to enroll ? Première question, a priori anodine, à laquelle vous devez répondre. Développez-vous une application personnelle ou d’entreprise ? Chez MG Mobile la très grande majorité des applications sont développées pour les entreprises. Nos applications sont donc inscrites commes Organization.   Apple ID     Pour associer votre compte Apple en tant que développeur il vous suffit d’inscrire vos ID Apple. Si vous n’en avez pas (ce qui est majoritairement le cas lorsque vous créez une application d’entreprise) vous devrez remplir un formulaire détaillé.       Formulaire d’inscription Ce dernier est plutôt long et fastidieux mais devra être remplis avec rigueur. Après avoir rempli votre formulaire vous devrez vérifier votre adresse mail principale ainsi que votre adresse mail de secours. Autre point, vous avez ici 3 questions de sécurité à renseigner. Il vous est conseillé de les noter et de les conserver précieusement.       L’ensemble des informations est renseigné. Vous n’avez plus qu’à parcourir le contrat et valider les termes.         N’oubliez pas par la suite de renseigner votre compte en tant que « Company/Organization ».   Pour aller au bout du processus vous allez devoir renseigner un DUNS Number. Cet identifiant unique permet à Apple de correctement valider les entreprises qui s’enregistrent sur sa plateforme. C’est l’équivalent de votre numéro de SIRET au niveau international. Pour pouvoir le retrouver il vous faut aller sur cette adresse https://www.dandb.com/dunsnumberlookup/ rechercher votre entreprise et inscrire votre adresse mail pour recevoir le DUNS Number. Vérifiez bien vos informations et validez ces dernières si tout est correct.   Voilà votre demande est faite et Apple reviendra vers vous par téléphone pour quelques questions d’usages et de vérification d’identité, pour ensuite valider votre compte.   C’est à ce moment là que la première étape administrative est effectuée et que nous attaquons le développement.   “L’astuce du directeur de projet” Dans un souci de respect des délais tels que convenu avec le client, il parait essentiel de réceptionner les identifiants du compte développeur avant de commencer le développement technique de l’application.     Guillaume - COO @MG Mobile

Quel est le rôle de l'UX designer ? L'UX designer pense et élabore l'expérience utilisateur dans un parcours web ou application mobile. Il cherche à maîtriser les émotions chez les utilisateurs qui accèdent et naviguent, et qui peuvent être autant différentes que leur nombre est élevé.   Quand intervient l'UX designer ? Il intervient à la conception d'un projet ou lors de sa refonte. Il a pour objectif de définir les variables pour obtenir une uniformité des retours utilisateurs possibles, et pour analyser la perception du produit/service dans sa globalité.   Quelles sont ses domaines d'intervention ? Il travaille sur l'ensemble de la chaîne de processus du projet pour améliorer et optimiser chaque maillon. Il doit pour cela indiquer à chaque partie prenante (technique, relation client, marketing, UI designer...) la façon d'agir et d'interagir pour rendre cohérent et uniforme le parcours et les expériences cognitives des utilisateurs.   Pourquoi au service du mobile first ? C'est un fait depuis l'avènement du multi-écran, il faut penser son site ou son application mobile: first. Pour ensuite décliner la version tablette puis la version desktop. Le multi-canal induit des comportements et des usages différents avec des raisonnements différents qui vont plus loin que le simple fait d'ajouter plus de contenus car plus de pixels de disponibles.   Et ensuite pour le design ? L'UX designer donne ses recommandations à l'UI designer pour réaliser les maquettes.

Sur le mobile, il existe plusieurs systèmes d'exploitations qui exécutent les smartphones. D'après le rapport du cabinet Kantar pour les mois de Février à Avril 2014, nous avons en Europe la répartition de la part de marché suivante : 1) Android avec 72,4% 2) iOS avec 17,5% 3) Windows avec 8,4% 4) Blackberry avec 0.8% En France le marché est composé de 27.7 Millions de mobinautes. Toujours dans ce même rapport, nous avons en France pour la même  période : 1) Android avec 66,6% 2) iOS avec 20,2% 3) Windows avec 10,1% 4) Blackberry avec 1,1% En comparaison avec l'année 2013, Windows augmente sa part de marché de près de 4%. Vient ensuite iOS qui augmente de 3,3%, grâce à son iphone 5 plus innovant que l'iphone 4. Autre source, à titre de comparaison sur le marché français des OS mobiles, le baromètre du marketing mobile de la MMA France en collaboration comScore, GfK et Mediametrie sur le premier trimestre 2014 nous donne des chiffres quelques peu différents : 1) Android avec 59,2% 2) iOS avec 21% 3) Windows avec 7,5% 4) Blackberry avec 4% Invariablement sur les deux études, le seul OS qui progresse sur une année est Windows. Et cela va commencer à peser dans la balance et relancer le nombre d'applications dans les stores. En effet, le nombre d'applications disponibles dans les stores est lui aussi tout aussi inégalitaire : 1) Apple en tête avec 1,2 Millions 2) Google Play evc plus d'1 Million 3) Windows Store avec 200K (décembre 2013) Le moment venu où Windows atteindra uniformément les 10% et plus de part de marché, c'est-à-dire d'ici la fin de l'année 2014, les éditeurs devront prendre une décision et se demander s'il est nécessaire de se priver de 10% de part de marché et de ventes supplémentaires. Il s'ensuivra une demande de développement pour Windows pour les services les plus récents, et une remise à plat des applications apple et android pour les plus anciennes qui profiteront de repenser le service pour Windows et mettre à jour les deux autres OS. Pour les éditeurs qui hésitent encore, regardez sur Windows Store si vos concurrents sont présents. S'ils le sont, c'est qu'il y a un intérêt. S'ils n'y sont pas encore, alors un marché est à prendre !

La Coupe du Monde de Football au Brésil vient de débuter, vous êtes à la terrasse d'un café avec vos amis en train de refaire le match et de pronostiquer avec ferveur les matchs à venir, puis tout d'un coup vous avez un doute sur le jour, l'horaire, le groupe, le gardien titulaire et la gardien remplaçant d'une équipe. Et là votre premier réflexe est de dégainer votre smartphone Android: vous avez l'ingénieuse idée de vouloir télécharger une application pour connaître le calendrier des matchs, les compositions des équipes, les résultats et le classements dans les groupes. Vous ouvrez le Play Store et tapez "coupe du monde 2014" "coupe du monde brésil" ou encore "brésil 2014". Et là... c'est le drame car 250 applications sont affichées...! Nous vous proposons un tour d'horizons des applications mobiles gratuites disponibles sur Android pour vous recommander cinq applications pouvant convenir et assouvir vos besoins : Jalvasco Coupe du monde 2014 C'est l'application Android TOP rank "brésil 2014" avec plus d'un million de téléchargements, plus de 45000 avis pour une note moyenne à 4.5/5. On peut ajouter des onglets et suivre les équipes de son choix. Les critères calendrier, compositions des équipes, résultats et classements dans les groupes sont disponibles. Ne manquerait que les notifications par équipe pour que l'appli soit parfaite. Le + : Composer son application en fonction de ses envies. Tester l'application FotMob Coupe du monde de Norapps Très complète, cette application possède deux atouts de poids pour les aficionados : la composition est affichée "comme à la TV" sur un fonds de terrain de football avec les photos des profils des joueurs, et elle présente les face à face des cinq dernières années entre les équipes. Le + : Des fonctionnalités plus poussées pour les fans. Tester l'application Yahoo Sports Plus de 5 Millions de téléchargements, on n'a pas à faire à n'importe qui : il 'agit de l'application mobile du géant Yahoo. Compositions, stats en temps réelles, live, et même les pourcentages des choix des fans par match. Design et ergonomie sont au rendez-vous. Le + : La possibilité de pronostiquer un match et de voir les statistiques de l'ensemble de la communauté de l'appli. Tester l'application Application officielle de la FIFA Le must have ! La FIFA a mis le paquet, en même temps c'est le coeur de métier... et de business! Ergonomie, design, fonctionnalités, c'est l'application la plus aboutie. Pour dénicher des informations et pour être informé, c'est la meilleure application pour cela. Le + : la niche d'informations à portée de doigts. Tester l'application Selon vos besoins, téléchargez une ou plusieurs applications car elles se complètent, surtout pour celles qui sont plus légères et concises versus celles aux grands moyens et plus fournies.

Dynamique Entrepreneuriale, c'est un magazine distribué à plus de 70.000 exemplaires, un site web visité par plus de 200.000 personnes par mois et un organisateur d’événements de networking. L'équipe de Dynamique Mag nous a consacré un web portrait pendant lequel nous sommes revenus sur notre installation dans notre espace de travail, sur les barrières à l'entrée de l'entrepreneuriat et sur notre offre de marketing mobile... Lire la suite 

Les nouvelles de ces derniers jours montrent que le mobile prend une vraie place sur le marché de la publicité mais qu’intrinsèquement il cherche encore à se structurer pour s'asseoir convenablement. Voici quelques-unes de ces nouvelles qui laissent penser à cela. Google: le géant du web cherche son modèle sur mobile. Les résultats du 1er trimestre 2014 ont déçu les investisseurs avec une croissance à deux chiffres moins élevée que "prévu". Ce que nous retenons, c'est la baisse du coût moyen par clic sur mobile. Jusqu'à quand ?   Facebook: plusieurs actualités retiennent notre attention. La première est que Facebook s’apprête à lancer sa régie publicitaire sur mobile. Promotion et engagement sont les promesses vers les annonceurs qui ont des applications. Dans cet univers dans lequel les cookies ne s'appliquent pas, le Facebook connect que beaucoup d'applications utilisent en est le cheval de Troie. La seconde actualité concerne la stratégie à long terme du réseau social, qui justement ne sera plus que cela. Ouvertement, le fondateur en parle et sa stratégie n'est pas de faire de Facebook un énorme portail mais de proposer un écosystème avec de multiples applications répondant aux multiples besoins: Photo avec Instagram, SMS avec What's App...   Forrester: l'organisme a publié un rapport indiquant que les marketers n'ont pas encore trouvé les bonnes pratiques quant à la publicité sur mobile. Pour le moment, elles dérivent encore trop de l'expérience web et n'est donc pas adapté aux usages mobiles. S'en sortiront selon Forrester les acteurs qui sauront créer les formats adaptés et les cibler ensuite au bon moment. Tout comme le mobile first pour le développement, il faut avant tout penser mobile pour la publicité sur mobile.

Chers passionnés de mobile, La nouvelle de la semaine en ce début de mois d'Avril 2014, c'est la présentation par StoreDot, start-up israélienne, de son innovation dans le domaine de la recharge de batterie pour smartphone. Pour ne pas faire que recopier l'info, voici l'article en français qui présente succinctement le produit. Le concept de ce chargeur est de recharger une batterie de smartphone, Samsung uniquement à date, en l'espace de 30 secondes, chronomètre en main. La technologie utilisée est un composite de nanotechnologie issue de matériaux bio organiques. Sans aller plus loin dans des explications scientifiques que nous ne maîtrisons pas, essayons de déterminer ce que cela ouvre comme possibilités. En premier lieu, il existe des téléphones portables capables de rester des journées entières sans besoin d'être rechargés. Il s'agit de la génération mobile précédant les smartphones. Ce qu'apportent de plus les smartphones, ce sont les applications : écouter de la musique, jouer, prendre des photos, filmer, naviguer sur internet, communiquer instantanément, le GPS... Tant de produits sont devenus obsolètes à cause de l'innovation qu'a été le smartphone : lecteurs mp3, GPS... Les smartphones, pour assurer tous ces services sur un unique support, sont donc gourmand en énergie. C'est là qu'intervient la batterie et surtout son besoin d'être rechargée tous les jours ou bien de pouvoir tenir plus longtemps. Ce qui à date n'est pas encore d'actualité. Ce qui pose par ailleurs une limite : quelle sera la prochaine étape ? L'humanité a fait rentrer ce dernier siècle dans l'ère du numérique: télévision, ordinateur, téléphone, smartphone, tablette. Et ensuite ? Nous entendons parler des montres connectées, des lunettes connectées. Mais connectées à qui ? à quoi ? Est-ce que c'est le smartphone qui sera la télécommande de ce monde connecté ? Nous pensons aussi à la domotique, et à l'automobile. Pourquoi ne pas conduire son véhicule depuis son smartphone, telle une manette de jeu vidéo ? Ce monde connecté qui semble se préparer devra être constamment branché pour communiquer les uns avec les autres. Donc très consommateur d'énergie. Nous sommes à un croisement où énergie et écologie ne doivent pas s'entrechoquer mais travailler ensemble. Et c'est pourquoi cette trouvaille israélienne, à prendre ou non au sérieux, nous semble comme une pépite et nous laisse songeuse et rêveuse. Imaginer un monde connecté va encore transformer le marketing dans une nouvelle ère. Ce ne sera plus du e-marketing ni du m-marketing... Cependant ce n'est pas encore d'actualité car la firme israélienne doit régler des problématiques de compatibilité constructeurs ainsi que de taille de son chargeur. Mais gageons que cette innovation va en appeler d'autres pour ce défi écologique, énergétique, industriel et économique...

Le marketing mobile est une palette de solutions parmi lesquelles toute entreprise, quelque soit sa taille, peut y trouver son intérêt: - Le développement mobile pour créer une visibilité adaptée : sites mobiles, applications mobiles et sites web développés en responsive design. - La publicité sur mobile. Celle-ci est en pleine progression car les annonceurs se positionnent et les formats proposés évoluent pour chercher à donner une expérience utilisateur réussie pour des mobinautes exigeants dans leurs usages mobiles. - Le paiement mobile qui est largement proposé depuis son mobile via plusieurs moyens de paiement : SMS, internet + mobile, carte bancaire. Payer depuis son mobile n'est plus un enjeu, c'est une réalité. Nous avons eu un aperçu fin d'année 2013 des prochains enjeux du paiement, ce qui a fait l'objet d'un précédent article. Il s'agit de trouver la bonne équation pour augmenter l'engagement des consommateurs en magasin. - Les opérations de promotion de marketing mobile. Les annonceurs, certains avant-gardistes, usent souvent des opérations marketing basées sur le SMS et le QR code. Les TPE et les PME comprennent qu'internet et ces nouveaux outils peuvent être un levier de croissance dans leur communication, notamment les réseaux sociaux et l'internet mobile avec les applications mobiles. Cependant, si être présent sur le web est une première étape, il n'en est pas la finalité. Les entreprises se veulent et se voient multi-canal, mais elles ne possèdent pas (encore) toutes les clés pour gérer cela. Surtout, cela représente un coût en termes de temps passé, de ressource mobilisée, pour lequel elles recherchent un retour sur investissement. Quels sont donc les moyens d'actions disponibles en faveur des TPE/PME dans le cadre d'une stratégie marketing globale intégrant maintenant le mobile ? Avec l'essor des réseaux sociaux, les marques ont trouvé des outils pour mesurer leur audience. Nous parlons de communautés. Elles disposent également d'un site web (mobile ou pas) et d'une application mobile. Pour des questions de ressources ou de compétences métier, elles sont à la recherche de solutions pour faire vivre leurs communautés et exploiter leurs visibilités web et mobile. Tout en ayant un seul interlocuteur qui sera le référant sur cette partie, car elles n'ont pas les moyens d'interagir avec plusieurs intermédiaires. Suivant ces besoins, le professionnel du marketing mobile qui est en contact direct avec ces TPE/PME voit évoluer son offre et la cadrer au service d'une stratégie globale. En effet, il s'agit de donner les moyens pour valoriser l'investissement de départ sur un site web responsive ou une application: - Gérer le référencement car l'entreprise ne connait pas les techniques et a un réel besoin pour être trouvée; - Gérer l'analyse des visites et des recommandations à mettre en place pour gagner en performance; - Animer sa base de données mails avec le emailing (la moitié des emails sont lus depuis un mobile); - Gérer les push notifications des applications; - Animer sa base de données mobile avec les campagnes SMS; - Animer ses réseaux sociaux pour la viralité que cela apporte (les consultations Facebook, Twitter et Instagram sont majoritaires depuis un mobile); - Promotionner avec le SMS et le QR code. Ce sont toutes ces actions marketing qui évoluent vers le mobile et qui prennent du sens chez les TPE/PME qui cherchent à mettre en place une stratégie adaptée à leurs besoins pour attirer leur clientèle en points de vente. 

Travailler son SEO "Votre référencement sur internet est la clé de votre succès" ou encore "Il faut maintenant travailler votre SEO". Lorsque vous débutez sur le web, vous avez probablement entendu ce type de commentaires. Pour augmenter la visibilité de votre lieu de vente physique, il est maintenant essentiel de passer par une visibilité virtuelle. C'est donc un passage obligé après avoir créé votre site internet. Le référencement sur internet est un métier à part entière et il existe des techniques pour cela. L'une d'elle consiste à référencer son site sur des annuaires web qualifiés. Nous entendons par "qualifié" des annuaires qui sont spécialisés par secteur d'activité ou par niche d'activité. Au début d'internet, les moteurs de recherche et les annuaires web étaient rois. Mais ces dernières années, avec la démocratisation des smartphones et des nouvelles technologies, ils sont détrônés par des nouveaux services web qui apportent une valeur ajoutée différenciatrice. Un service comme La fourchette par exemple met même une barrière à l'entrée du référencement car il faut proposer une réduction sur le menu. Ce sont ces types de services qui prennent le relais, sous formes d'applications mobiles dans la majorité des usages. Comment les annuaires web peuvent-ils se renouveler ? Déjà, ils ne sont pas morts, loin de là. Ils bénéficient encore d'un très bon référencement naturel, d'une importante communauté créée au fil des années mais aussi et surtout d'une audience non négligeable. Mais alors pourquoi mettent-ils autant de temps à converger vers le mobile ? Pour un tel service de référencement, il n'est pas rare d'atterrir depuis son smartphone sur un annuaire de restaurants, d'hôtels, d'entreprises... qui ne possède pas de version mobile et donc qui n'est pas adapté à la navigation depuis un smartphone. MG Mobile propose une solution* axée purement et simplement mobile : un annuaire déclinée en version site internet mobile et applications mobiles iphone et android. Cet annuaire mobile dispose des fonctionnalités essentielles pour un service de qualité : - Liste des catégories - Fiches des produits - Moteur de recherche évolué - Partage avec les réseaux sociaux - Autres options : coup de coeur, fiches les plus visités... - Back-office pour la gestion du contenu Pour aider les annuaires web à converger leurs services vers le mobile, MG Mobile met à disposition des éditeurs d'annuaires web cette plateforme mobile en marque blanche*. Pour être complet, nous livrons un back-office personnalisé pour pouvoir gérer le contenu de l'annuaire mobile. Si vous éditez un annuaire web et si vous souhaitez décliner votre version mobile sans refondre votre site internet, contactez MG Mobile et nous vous aiderons dans cette démarche. Si vous connaissez un éditeur d'annuaire et si vous voulez l'encourager à augmenter sa visibilité sur mobile, alors recommandez notre solution, nous restons à disponible. *Solution annuaire mobile en marque blanche : http://www.mgmobile.fr/solutions.php **Testez l'annuaire pure player mobile depuis votre smartphone : www.mobisurf.fr

Bonjour, Si vous nous lisez en ce moment, c'est que vous êtes probablement à la recherche d'informations sur des pratiques concernant le marketing mobile. Peu importe votre niveau de connaissance, vous êtes arrivés au bon endroit, et vous serez plus averti à la fin de l'article. Nous allons revenir sur le sujet du premier billet du blog de MG Mobile (http://www.mgmobile.fr/notre-actualite.html). Nous posions la question de savoir si le QR code, employé sur divers supports de communication, était le premier pas vers une stratégie mobile. Sur certains points, nous avions constaté qu'il a du l'être par certains annonceurs, car à part le QR code lui-même, le contenu présenté derrière le flash ne demeurait pas souvent adapté. Et cela pour diverses raisons relatives au marché qui ne s'y prétait pas encore (adoption des sites mobiles retardée / site web responsive en cours...), à un phénomène probable de mode pas complètement maîtrisé ou simplement à une mise en application un peu maladroite (emplacement du QR code, problème de réseau...).   Si pour nombre d'acteurs professionnels comme les agences de communication ou les annonceurs, le QR code est une application connue, il peut être temps de l'utiliser à bon escient dans une stratégie réfléchie de marketing mobile.   A quoi sert le marketing ? A attirer les consommateurs, à les aiguiller dans leurs processus de décision d'achat, à les inciter, à les prendre par la main. Et qu'ont-ils dans les mains depuis ces dernières années ? Un smartphone. Une des règles du marketing réside dans la promotion. Avec le mobile, la promotion s'effectue par deux applications du téléphone : le SMS et le QR code.   Concernant notre sujet, c'est-à-dire le QR code, notre agence de marketing mobile propose plusieurs mécaniques d'opérations possibles : jeux concours par tirage au sort, jeux concours par instant gagnant, vote et sondage. A quelles occasions mettre cela en place ?   Lors d'une opération événementielle : vous tenez un stand dans un salon, vous organisez un séminaire => pensez vote ou jeu par tirage au sort par QR code ! Pour une opération promotionnelle : sur des affiches ou des flyers, pour gagner une dotation  => pensez au jeu par tirage au sort ou par instant gagnant par QR code ! Pour accompagner un plan média : pour faciliter l'accès des informations sur des produits ou des services => pensez au QR code pour vos support de communication ! Pour compléter une stratégie print : mêler la technologie mobile à vos supports standards de communication => pensez au QR code ! Les opérations sont simples à mettre en place car c'est l'équipe de MG Mobile qui vous livre un service clef en main. Il s'agit de déterminer en premier lieu la cinématique de l'opération (résultat direct, indirect, le contenu mobile...) et ensuite nous mettons en place l'opération, nous rédigeons le règlement, nous paramétrons l'opération et vous livrons les statistiques.   Ce type d'opération permet d'offrir à l'utilisateur une expérience mobile réussie. Si elle est réussie pour lui, elle ne sera que bénéfique pour vous : image de marque, conversion vers un achat, notoriété, usage des nouveaux supports de communication, retour sur investissement visible... Nous conseillons de coupler une opération marketing par QR code avec une opération marketing par SMS, afin d'utiliser tous les moyens du marketing mobile pour en maximiser la réussite.   Solution QR code : http://www.mgmobile.fr/nos-services-de-communication.html

Qu'est-ce que l'inbound marketing ? Amis du marketing mobile, le marketing web vaut aussi bien pour un écran avec affichage standard que pour les nouveaux supports tablette et smartphone. Ces derniers mois, l'inbound marketing fait de plus en plus parler. L'objet de cet article est double : expliquer et comprendre ce qu'est l'inbound marketing, puis étendre ce concept à l'internet du petit écran pour faire ressortir les spécificités du mobile et les appliquer à une stratégie inbound.Gageons pour l'heure que sur les premières pages de recherche sur l'inbound marketing, la majorité des liens pointent vers une présentation de la méthode mais qu'aucun ne semble s'être encore essayé à l'exercice. En français, nous pourrions traduire inbound marketing par marketing entrant.   Il s'agit d'une méthode qui cherche à faire venir les clients vers son produit ou son service plutôt que de pousser les clients à interrompre leur navigation en les pushant sans leur consentement. Cela s'oppose à l'outbound marketing qui regroupe les solutions qui amènent la marque vers le consommateur.   Le postulat de départ pose le fait que les internautes sont de plus en plus sollicités par les annonceurs : publicité online, publicité imposée avant de lire une vidéo sur youtube (ou autre media), liens sponsorisés sur les réseaux sociaux, publicité in-app au lancement d'une application mobile… et donc de moins en moins réceptif. En témoigne par exemple le taux d’engagement sur Facebook qui baisse (3% à 1% entre 2012 et 2013).   L’inbound marketing propose une méthodologie permettant aux entreprises d’être trouvée par les consommateurs au lieu que cela soit les entreprises qui accostent les consommateurs par des méthodes intrusives.   L’objectif est psychologique car il veut rassurer le client et l’amener à valider des étapes d'acceptation du produit/service tout au long de son processus d'achat/de décision. Il s’agit de se créer une audience, puis ensuite de transformer cette audience en client. Comment ça marche ? D'après l'agence 1m30, spécialiste en inbound marketing, l’idée n’est pas d’imposer mais d’attirer naturellement les prospects vers son produit ou ses services. Quelques techniques : Intégration du SEO, blog, réseaux sociaux, contenu premium… : favoriser une indexation optimum par les moteurs de recherche, fédérer une communauté...   Création de contenu de qualité : pour gagner en pertinence ;  Interactivité avec le consommateur (chat online…) : commencer à fidéliser ;  Contenu ciblé en fonction du besoin et de la maturité du prospect : appeler le prospect à l'action ;  Permission : le consommateur laisse ses coordonnées pour se faire rappeler : travailler la relation client ;  Qualification de base via le téléchargement de contenu premium : qualifier les prospects.   La mise en place d’une stratégie d’inbound marketing passe par 3 étapes :   Se faire trouver par ses clients : blog, SEO, réseaux sociaux, relation presse et publications d'articles, infographie... Convertir ses prospects en clients : call to action, pages d'accueil spécifiques, rappel des prospects, newsletter... Analyser les actions engagées pour affiner l’offre: analyse des statistiques, tableau de suivi et de rentabilité...   Sachant que les services marketing B2B utilisent majoritairement internet pour effectuer leurs recherches, l’inbound marketing est très pratique pour être trouvé et pour prouver par le contenu que les solutions proposées répondent au besoin, ou encore qu’il est possible et accessible d’échanger avec la marque. C'est une stratégie qui se mène sur le moyen terme, qui nécessite de la régularité, de la réactivité et de l'analyse pour s'adapter.   Et le marketing mobile dans tout cela ? Voici quelques solutions que l'équipe MG Mobile propose pour faire connaitre vos services mobiles sans être intrusif et en dirigeant vos prospects ou vos clients vers ce qui peuvent les intéresser, en fonction de leur degré de maturité dans leur parcours d'achat : Web to mobile : il s'agit d'un module web sur lequel un client entre son numéro de mobile et reçoit directement un SMS avec l'url du site mobile ou du lien pour télécharger l'application mobile ; Jeux concours par SMS ou par QR code : le participant rentre son adresse email pour valider la participation au concours et être rappelé s'il est gagnant ; Sur l'accueil d'une version mobile, proposer en bandeau du haut une redirection vers l'application mobile ; Utiliser les données des recherches avec géolocalisation pour déterminer la région de ses clients...   Ces techniques s'opposent au outbound marketing mobile qui visent à alerter le client sans qu'ils ne s'y attendent : push sms, notifications push, publicité in-app...

Au cours du dernier trimestre 2013, le iBeacon a gagné en popularité. C'est le Paypal Beacon qui a mis en avant cette fonctionnalité. Apple... Paypal... deux poids lourds pour une même technologie. Dans quel cadre s'applique cette technologie ? Pour quels usages ? Et à quel fin ? Le iBeacon permet de recevoir sur son terminal mobile des informations push en boutique. Pour cela, le bluetooth doit être activé, l'utilisateur doit autoriser l'application Ibeacon à communiquer et des bornes doivent êtres installées dans la boutique. Information importante, la communication entre la borne et le smartphone peut s'établir sur plusieurs dizaine de mètres. L'objectif est d'offrir au client une expérience de shopping personnalisé puisque le iBeacon peut lier les préférences du client à des offres promotionnels, des conseils, des informations complémentaires... C'est le marketing mobile géolocalisé in-store pour améliorer le taux d'engagement des clients. A une époque, on regardait les produits sur internet pour ensuite aller les acheter en boutique. Puis on a regardé les produits en boutique et cherché les prix les moins chers en ligne: chez Amazon, chez les e-commerçants... De nos jours les e-commerçants fidélisent leur clientèle et gomment les avantages du magasin physique, à leur détriment. Et pourtant depuis de nombreuses années, il existe des technologies dont nous connaissons tous les noms mais qui ne parviennent pas à atteindre les promesses tant attendues: bluetooth, QR code, NFC... Si maintenant Apple concurrence avec le iBeacon la NFC, cela va faire accélérer les choses. Car si le iBeacon est propre à Apple, la technologie (le BLE) peut être exploitée par les autres systèmes (Android...). Et ce qui apporte un coup d'accélérateur, c'est la fonctionnalité que propose Paypal : payer en magasin sans aucun contact. Via Paypal Beacon, le client enregistre dans ses préférences les marques avec lesquelles il souhaite interagir. Si elles disposent d'une borne bluetooth, alors le smartphone du client interagit et le paiement est effectué. Avec le bluetooth, nul besoin de réseau mobile ou internet. C'est le paiement mobile dématérialisé, plus rapide qu'un paiement en ligne. En magasin, l'avenir est à la livraison d'informations pertinentes pour accélérer la prise de décision d'achat et à la simplification du moyen de paiements. Avec l'arrivée des acteurs virtuels qui investissent le physique. Pour le marketing mobile, ce sont des usages prometteurs.

Les créateurs de projets internet qui partent de zéro, autrement dit les start-up, pensent dès le départ à toutes les combinaisons possibles pour arriver au succès. Il faut statuer sur la visibilité et les supports sur lesquels se développer d’entrée de jeu. En ce début d’année 2014, rien de tel que d’aller faire un tour dans l’arène des start-up, là où se frottent au public les fondateurs et porteurs de projets : le concours START IN PARIS. Cet événement a lieu une fois par mois et le premier de l’année s’est déroulé le 27 Janvier, confrontant cinq jeunes pousses. Quelles sont donc les tendances en ce début d’année et quelles sont leurs approches vis-à-vis du mobile ? Le profil des entrepreneurs est jeune, parfois pas encore diplômés, de formation ingénieur bien souvent. L’ambiance est bon enfant tout au long de la soirée, c’est un public averti confronté en général aux problématiques de la création, et qui ne manque pas de remarquer les éventuelles failles. Parmi les cinq postulants du soir, le premier projet permet de faire gagner de l’argent aux utilisateurs grâce à leur smartphone, en testant des produits in store. C’est un projet fonctionnant grâce à une application, uniquement iphone pour le moment.  Le support d’usage est donc 100% mobile.  Le second projet est une plateforme web de mise en relation entre utilisateur souffrant de handicap et de professionnel. Le support est développé en responsive web design donc adapté au mobile. Le troisième projet est une plateforme de réservation entre clubs sportifs et sportifs amateurs, à l’acte. Une ou des applications sont en cours de développement, pour l’instant seul la version web dans son format classique existe. Le quatrième projet est une place de marché entre entrepreneurs et experts professionnels fournissant des documents spécifiques, notamment juridique.  Il n’existe pas de format mobile. Le cinquième projet est un service permettant aux utilisateurs d’imprimer des photos gratuitement via la réception d’une photo supplémentaire… et publicitaire. Le service est d’une part développé en responsive web design, et d’autre part dispose des applications iphone et android. Côté tendance, le leitmotiv général est la réduction de coût et le service de mise en relation entre utilisateurs et professionnels, ou de professionnel à professionnel. Trois projets sur les cinq sont pensés mobile, l’un étant même le support d’usage. Un autre projet est en cours de développement et va y venir.  Un dernier ne l’envisage pas encore, c’est le service B2B. Au final, pour les projets en direction des utilisateurs, ils intègrent d’ores et déjà une version mobile soit en responsive web ou soit par les applications. C’est un bon point ! Pour plus d’informations sur les projets de cette édition : http://www.startinparis.com/2014/01/start-in-paris/finalistes-sip-30/    

L'audience de l'internet mobile se mesure sur les sites internet ouverts depuis un mobile et sur les applications mobiles. Tous les mois, Mediametrie sort un communiqué de presse sur l'état de l'audience mobile en France (disponible depuis http://www.mediametrie.fr/internet/solutions/l-audience-de-l-internet-mobile.php?id=93). Au fil des années, cet outil s'est affiné pour maintenant contenir jusqu'à 7 pages d'analyse. Cela démontre l'importance que prend ce marché et l'intérêt qui lui est porté. Ce que nous apprend le premier communiqué de l'année 2014 à ce sujet, c'est un constat sans équivoque, mais qui pourrait en surprendre plus d'un : "En moyenne sur le mois de Novembre 2013, les mobinautes ont consultés 5,6 applications et ont visités 34,6 sites distincts." Voyant évoluer ces chiffres depuis plusieurs mois, nous constatons que la consultation d'applications reste stable tandis que celles des sites augmentent continuellement. Cependant, même si les sites sont visités depuis un mobile (smartphone), cela ne signifie pas automatiquement qu'ils sont adaptés au mobile. Les français naviguent depuis leur mobile sur internet: c'est un fait. Et cela prend de l'importance. AVIS aux marketeurs et aux décideurs dans les entreprises : il devient urgent d'agir et de s'adapter en conséquence. C'est-à-dire offrir à son client la possibilité de naviguer sur un site qui est optimisé au format de son téléphone. Quel est le retour sur investissement escompté ? En 2014, une des premières réponse à cette question est tout simplement la survie du service à moyen/long terme. Il existe maintenant plusieurs manières de rentabiliser un site mobile, à l'image d'un site web. C'est un autre sujet que nous aborderons si vous commentez l'article en ce sens :) Pour finir, en ce qui concerne les autres pages du communiqué de presse de Mediametrie, c'est une histoire de classement. Pour le TOP 20 des sites les plus visités sur mobile, nous retrouvons les portails opérateurs, les réseaux sociaux, la presse d'information ou le e-commerce.   Ce n'est pas un hasard, ces sites ont déployé une version mobile depuis plusieurs années.

Bilan de fin d'année En fin d'année il est de coutume de jeter un œil sur l'année écoulée et de tenter d'en tirer des enseignements. Sur le plan mondial le potentiel du mobile s’accroit. Facebook a effectué un virage vers le mobile et une importante partie de ses revenus passent par ce canal. Microsoft a acheté Nokia pour mieux s'implanter. Google écrase le marché avec son système d'exploitation présent sur 8 téléphones sur 10. Les géants du web investissent le mobile, ce n'est pas un hasard. Cette année a vu aussi les rachats ou tentatives de rachat de start-up à coups de milliards de dollars. Les services de niche ont le vent en poupe: - Wase : une application de cartographie embarquée à dimension sociale rachetée par Google ; - PrimeSense : une start-up technologique spécialisée dans les capteurs de vision en 3D rachetée par Apple ; - Onavo : une start-up voulant réduire les coûts en téléphonie mobile rachetée par Facebook ; - Summly : une start-up qui réduit les textes à 400 caractères rachetée par Yahoo ; - Ou encore la tentative d'achat de Snapchat, service de photos et vidéos éphémères, pour plusieurs milliards de dollars par Facebook et Google. En France, nos champions nationaux s'appellent Deezer et Critéo. L'un officie depuis plusieurs années sur le créneau de la musique en ligne et a su mettre en place des partenariats stratégiques, l'autre est une armée de l'ombre qui voit la lumière avec un produit technologique de précision chirurgical sur le marché de la publicité internet. Là où les autres se battent à coups de milliards pour acheter le prochain Facebook, en France nous avons les opérateurs qui se querellent à coups de campagnes marketing ou de tweets pour acquérir ou fidéliser des consommateurs qui commencent à s'habituer à ne plus payer des sommes astronomiques pour leurs services Télécoms. Le marché français En effet, le marché français évolue dans le bon sens : les utilisateurs sont équipés de smartphones et le réseau 4G se met en place. Il reste aux entreprises à investir intelligemment dans le marketing mobile. Il reste aussi encore aux agences une part d'évangélisation à faire. Car le web et le mobile représentent des secteurs d'activités qui évoluent constamment. Il faut rester en veille permanente et innover pour proposer des produits adaptés. Et expliquer aux marques comment les utiliser. Tous ces éléments laissent présager une année 2014 sous le signe de la croissance des investissements et de l’innovation continue.

En 2012, la stratégie 4G était en préparation. En 2013, ça a été l'ébullition, avec pour point d'orgue la fin de l'année et la bataille entre les opérateurs sur le plan de la communication et sur le terrain. Pourquoi 2013 fut l'année du décollage de la 4G et quelles en sont les promesses ?   Fin 2011, l'ARCEP, l'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes, a attribué les licences 4G LTE aux opérateurs, sous formes d'enchères. Deux bandes fréquences de 800 MHz et 2600 MHz étaient à répartir, pour une somme de plus de 3,5 milliards d'euro, avec comme résultat : 30% pour Orange, 25% pour SFR, 25% pour Bouygues et 20% pour Free. A côté de celà, Bouygues a demandé et obtenu en Avril 2013 l'autorisation de déployer la 4G sur ses fréquences de 1800 Mhz.   Pour que la 4G soit utilisée, le terminal mobile que les clients possèdent doit être compatible. La majorité des constructeurs proposent déjà cette compatibilité, sauf l'iphone 4. Quant on sait qu'Apple est un fer de lance dans les usages connectés, c'est une ombre au tableau qui s'est dévoilée avec la sortie de l'iphone 5.   Sur le plan technique, la 4G apporte un débit théorique entre 100 à 150Mb/s, largement au niveau de l'ADSL, et dix fois plus rapide que la 3G existante (hors H+ appelé aussi 3,75G).   Du coté des infrastructures et d'après le site www.quialameilleure4g.com/decouvrez4G , Bouygues et Orange disposent à date de la plus forte couverture tandis que SFR et Free accusent du retard.   Les autorisations sont accordées, les terminaux mobiles sont compatibles et les infrastructures se mettent en place, toutes les conditions sont réunies pour apporter une expérience utilisateur enrichissante.   En effet, certains usages mobiles tels que la consultation de mails, la navigation sur l'internet mobile, le partage sur les réseaux sociaux et les streaming audio/vidéo (autorisés) se normalisent tandis que d'autres restent à mettre en place ou à inventer.   Le marché s'adapte à cette normalisation et les entreprises investissent dans le mobile, sous peine de passer à côté d'un canal adopté par leurs clients. Le développement d'un site web adapté au mobile ou bien mener des actions de marketing mobile deviennent des prérequis.   Quand aux usages à inventer, cela participe sans soute aux conditions de la future émergence des objets connectés.

L'année 2013 aura mis à l'honneur le QR code dans les campagnes de communications. Que cela soit dans la presse papier, dans les transports en commun ou encore imprimé sur de la billetterie, le code barre 2D s'est révélé un élément incontournable du marketeur connecté. Mais dans quel but ? Est-ce une façon de mettre un premier pas dans une action mobile pour certains ? Ou simplement de suivre une tendance qui ne sera tout simplement plus d'actualité dans quelques mois pour d'autres ? D'après une étude TNS AFMM 2012, en France, le taux de connaissance des QR codes s'élève à 89% et leur taux d'utilisation à 53%. Le QR code est un levier marketing à prendre en considération. Encore faut-il bien l'utiliser. En effet, nous avons probablement tous eu la désagréable expérience de flasher un QR code qui renvoie vers un site web non adapté au format mobile, ou tout simplement qui ne fonctionne pas. Une action de marketing efficace comprenant un QR code doit être pensée. En plus de réfléchir à l'endroit où le positionner, le QR code doit apporter de la valeur ajoutée à l'utilisateur. Voici quelques exemples de types d'informations vers lesquelles le scan peut renvoyer: - un site mobile événementiel - un site mobile - un contenu multimedia (vidéos, photos...) - une carte de visite qui peut être enregistrée directement dans le carnet d'adresse du smartphone - un événement qui peut être enregistré directement dans le calendrier du smartphone - tout autre contenu à valeur ajoutée... Enfin, pour valoriser cette action dans l'action, il convient d'assurer le suivi de campagne pour analyser les données. Les bonnes pratiques de développement des campagnes pertinentes et engageantes seront ainsi déterminées pour optimiser l'expérience utilisateur. Le QR code devrait avoir encore quelques beaux jours devant lui, il convient d'imaginer de nouvelles associations applicatives qui permettraient de proposer toujours et encore de la valeur ajoutée.